Quand Nike recourt aux militaires pour mater ses employés indonésiens - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 19/01/2013 à 14h30 par Jacky.


QUAND NIKE RECOURT AUX MILITAIRES POUR MATER SES EMPLOYÉS INDONÉSIENS

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Quand Nike recourt aux militaires pour mater ses employés indonésiens

 

Jusqu'à quand est-ce-qu'on va laisser les multinationales ou grandes entreprises se conduire comme des porcs vis à vis de leurs employés sous-prétexte que ça se passe ailleurs que dans les pays du Nord.

Qu'attend-on pour réagir, poursuivre leurs dirigeants pénalement auprès d'une Cour Internationale dont il s'agit d'étendre les compétences aux crimes économiques ? Combien de temps allons nous supporter ou imaginer que pour notre confort de vie et l'enrichissement indécent de quelques uns, des millions de personnes soient traités en esclaves de par le Monde ? N'imaginons surtout pas que cela puisse durer indéfiniment et prenons conscience que cela prendra fin un jour.

Aujourd'hui, c'est Nike, encore Nike pourrait-on écrire, qui se refait prendre la main dans le sac en Indonésie, un de ses terreaux à esclaves, où depuis le 1er janvier, la ville de Jakarta a augmenté le salaire minimal de 44% à 2,2 millions de rupiahs (170 euros par mois, rendez-vous compte)

Figurez-vous que les fournisseurs locaux de la marque américaine sont accusés d'user de la peur pour forcer les ouvriers à accepter des salaires inférieurs au minimum légal.

D'autres provinces ont suivi, incitant certaines entreprises à recourir à la force pour contourner la nouvelle loi.

« L'attention se porte tout particulièrement sur les usines locales de Nike. Selon Jim Keady, directeur de l'ONG Education for Justice, sur les huit fournisseurs indonésiens de la marque d'articles de sport, seul un aurait accepté de revaloriser les salaires, les autres tentant de négocier des exemptions auprès des autorités.

Pour Jim Keady cité par le Jakarta Globe, l'exemple le plus frappant est celui de l'usine Pratama de Sukabumi, à 80 kilomètres au sud de Jakarta, où les ouvriers auraient été contraints de signer un document par lequel ils renonçaient à la revalorisation de leurs salaires. «Nous nous sommes retrouvés entourés de militaires engagés par la compagnie pour nous interroger et ils nous ont intimidés», témoigne une ouvrière de Pratama. L'entreprise américaines a indiqué qu'elle « prenait au sérieux ces déclarations » et allait mener une enquête. (oui, oui, on va la croire...)

La marque Adidas, concurrent direct de Nike, rencontre elle aussi des problèmes en Indonésie. L'Université de Georgetown (Washington) a annoncé ce même début de semaine qu'elle coupait tous ses liens avec la compagnie allemande. Selon l'institut américain, le groupe Adidas n'aurait pas honoré 1,8 million de dollars d'indemnités dus aux ouvriers de PT Kizone, dans la ville de Tangerang. »

 

Un article de blogapares.com, relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Rédaction blogapares.com

Source : www.blogapares.com