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Quand la petite bête effraie la grosse ! - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 08/05/2010 à 00h57 par Lo.

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Quand la petite bête effraie la grosse !

La légende prétendait que les éléphants avaient peur des souris mais les pachydermes redoutent plus que tout les abeilles, lit-on mercredi dans la presse US. Cette découverte pourrait permettre à des agriculteurs de protéger leurs champs contre les dommages causés par les éléphants.

Les éléphants sont réellement paniqués en présence d'abeilles. Cette constatation pourrait permettre aux fermiers africains, dont les récoltes sont parfois détruites par les mastodontes, de créer des sortes de "clôtures d'abeilles" permettant ainsi de protéger leurs champs.

La recette serait d'installer des ruches sur des poteaux, reliées entre elles, autour des champs. Un fil qui serait déclenché par l'arrivée d'un éléphant mettrait les abeilles en alerte et... les éléphants en fuite !

Source: www.rtlinfo.be

Comment faire déguerpir en quelques dizaines de secondes un groupe d'éléphants tranquillement installés sous des arbres ? En faisant résonner à leurs oreilles le bourdonnement d'un essaim d'abeilles énervées, répondent la zoologiste Lucy King et ses collègues. Face aux conflits croissants entre hommes et éléphants en Afrique, où l'habitat naturel des pachydermes est de plus en plus restreint, les chercheurs ont eu l'idée de tester un moyen simple d'éloigner les animaux des zones habitées.

De précédentes études avaient montré que les éléphants craignent les abeilles, qui peuvent les piquer dans les yeux, les oreilles ou, pire, à l'intérieur de la trompe. Ainsi les acacias dans lesquels sont installées des abeilles sont moins abîmés par les éléphants que ceux dont les branches sont libres d'inclans butineurs. Au Zimbabwe des chercheurs ont observé que les groupes d'éléphants taillaient de nouveaux chemins pour éviter des ruches.

Lucy King, de l'Université d'Oxford (GB), et ses collègues ont fait entendre à 17 familles d'éléphants du Kenya deux bandes-sons différentes : un bruit de fond naturel enregistré près d'une chute d'eau ou le bourdonnement d'une ruche qui a été dérangée.

Les bruits d'eau ont provoqué le départ de 4 familles au bout de 80 secondes, et encore : ces éléphants se sont éloignés d'un pas lent et ne sont pas allés très loin. 16 familles d'élephants sont parties au son des abeilles. La moitié de ces groupes avait quitté les lieux en 10 secondes. Les éléphants qui ont fui sont partis en courant ou en marchant vite, et ils ont mis une bonne distance entre eux et le danger potentiel.

Les chercheurs, qui publient leurs résultats dans la revue Current Biology, suggèrent qu'il existe là un moyen de lutte biologique contre les pachydermes.

Source: www.sciencesetavenir.fr

Un projet pilote au Kenya a montré que des clôtures faites de piquets et barbelés le long desquelles ont été placées des ruches réduisent les intrusions d'éléphants

Cette expérience a été tentée après la découverte par des chercheurs que les éléphants ont peur des abeilles. Il arrive en effet que des abeilles piquent un éléphant autour des yeux ou à l'intérieur de la trompe, une expérience que, dit-on, il n'oubliera jamais.

D'autres projets sont actuellement en cours pour confirmation. On espère que ce type de clôtures sera une solution pour résoudre des années de conflits entre cultivateurs et éléphants. En effet, au Kenya les éléphants ne sont pas enfermés dans des parcs naturels ou des réserves mais se déplacent librement. Et souvent ils traversent des terres récemment défrichées par des éleveurs que l'on a encouragés à se sédentariser et à cultiver.

Ce grand mammifère est friand de tomates, pommes de terre et maïs. Le passage d'éléphants cause d'importants dégâts. Pour protéger leurs familles et leurs récoltes, les agriculteurs n'hésitent pas à les tuer ou les empoisonner.

Une équipe de chercheurs britanniques, en liaison avec l'organisation Save the Elephants, a donc mis au point ce projet pilote d'une clôture de ruches d'abeilles.

En 2002 un zoologiste de l'Université d'Oxford, Fritz Vollrath, avait remarqué que les éléphants évitaient les arbes dans lesquelles des abeilles avaient construit une ruche. Sa collègue Lucy King, poursuivant les recherches dans ce domaine, a pu prouver que les éléphants passaient rapidement leur chemin dès qu'ils entendaient le bourdonnement d'une ruche d'abeilles.

Le projet pilote a été mené à bien dans un village dans la région de Laikipia dans le sud du Kenya. 7 incursions d'éléphants ont été enregistrées contre 13 avant la construction de la clôture. Les habitants du village ont été tellement satisfaits des résultats qu'ils ont étendu la clôture de leur propre initiative et à leurs frais.

Ce programme est financé par le Disney Worldwide Conservation Fund, Safaricom Foundation and Save the Elephants.


Source: quotidien-mark.blogspot.com

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