Protection obligée de l'Arctique... - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 13/05/2011 à 16h17 par Fred.


PROTECTION OBLIGÉE DE L'ARCTIQUE...

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Protection obligée de l'Arctique...

 
Titre original : Lorsque la protection obligée de l'Arctique normalise son exploitation sauvage.
 

Deux ministres du gouvernement Obama se rendront à Nuuk (Groenland) ce 12 mai pour une réunion du Conseil de l'Arctique, ce qui représente un niveau « historique » d'intérêt de la part de l'exécutif américain pour cette consultation entre les huit pays ayant des revendications territoriales dans l'univers circumpolaire.

C'est du moins ce qu'a affirmé David Balton, sous-secrétaire d'État adjoint, lors d'une conférence de presse tenue le 9 mai à propos de cette réunion dont on attend notamment la conclusion d'un accord de coopération en matière d'opérations de recherche et de secours dans l'Arctique. Participeront à cette réunion la secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton et le ministre des affaires intérieures et des domaines Ken Salazar.

L'accord prévoit la mise en commun de ressources lors des opérations urgentes de recherche et de sauvetage, a indiqué M. Balton : « À l'intérieur de chaque zone, un État aura la responsabilité première, les autres ayant tous l'obligation de lui prêter main-forte dans la mesure du possible. » De plus, l'accord prévoit davantage de formation et de préparation aux opérations de sauvetage, l'amélioration des communications et la tenue d'exercices d'entraînement communs.

Le Conseil de l'Arctique se compose de représentants des huit pays suivants : le Canada, le Danemark (Groenland compris), les États-Unis, la Finlande, l'Islande, la Norvège, la Russie et la Suède.

L'ordre du jour de la réunion comprend également des plans de mise en route d'un accord visant à la prise de mesures communes face à un déversement pétrolier dans l'Arctique. Les études scientifiques ont révélé la présence de ressources pétrolières significatives et inexploitées dans la région.

Les États-Unis et la Norvège y forent activement en ce moment et le Groenland et la Russie prévoient des plans de forage, alors que le Canada a interrompu ses forages lorsque les rendements n'ont pas justifié les coûts importants et les risques liés à de telles opérations.

Le forage pose des difficultés dans ce milieu hostile et il est généralement admis que le nettoyage d'un déversement pétrolier, qu'il ait lieu par suite du forage ou lors du transport, poserait des problèmes immenses.

« Le pétrole et le gaz sont déjà exploités dans certaines parties de l'Arctique », a indiqué M. Balton, qui estime que les États membres devront tôt ou tard s'entendre sur une mise en commun de leurs ressources afin de faire face à un accident. « Il nous faut réellement prendre nos responsabilités et nous préparer à la possibilité de déversements, » a-t-il dit.

De toutes façons, les activités humaines ne cessent de croître dans les régions circumpolaires et le conseil va entreprendre un processus d'élaboration d'une « base de gestion de l'écosystème » destinée à contrôler ces activités.

Les changements climatiques exercent déjà une pression intense sur l'Arctique, a poursuivi M. Balton : « La banquise recule, les côtes s'érodent, le pergélisol fond. Tout cela pose des difficultés très graves aux populations de la région. »

Les changements climatiques pourraient aussi créer des possibilités nouvelles d'exploitation de l'Arctique, notamment un accès plus facile à ses ressources pétrolières, une plus grande ouverture des voies maritimes et une expansion de l'exploitation de ses ressources halieutiques, a ajouté le responsable américain.

De nouvelles découvertes scientifiques montrent à quel point et dans quels domaines critiques les changements climatiques nuisent à l'environnement arctique.

Le Programme de surveillance et d'évaluation de l'Arctique, groupe de travail hautement spécialisé, chargé d'apporter des informations fiables aux huit gouvernements du Conseil de l'Arctique, indiquait au début du mois que l'augmentation des moyennes de température dans la région circumpolaire était deux fois supérieure à celle du reste du monde.

Les effets de la fonte de la neige et de la banquise arctiques agissent avec d'autres phénomènes climatiques pour accélérer le réchauffement, et la banquise, les glaciers de montagnes et les pics enneigés diminuent plus vite qu'ils ne le faisaient avant l'an 2000 à cause de l'augmentation de rejet de CO2 essentiellement du à l'usage du pétrole en carburant.

Donc pour enrayer la destruction du cercle circumpolaire, augmentons la consommation du carburant de pétrole de la région polaire selon le vieil adage : On ne soigne jamais mieux le mal que par le mal.
 

Un article de martingrall, publié par lepost.fr

 

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Source : www.lepost.fr