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Cette actualité a été publiée le 06/01/2010 à 20h25 par Tanka.


PRODUCTION DE FOETUS POUR LA CONFECTION DE MANTEAUX

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Production de foetus pour la confection de manteaux

Information recueillie par Anny

La fourrure des karakuls, agneaux d'Asie centrale, fournit l'astrakan, et Broadtail que l'on retrouve dans bon nombre de vêtements de luxe en occident. La HSUS (Humane Society of the United States) a dépêché une équipe en Ouzbékistan pour mener une enquête sur cette production. Les conclusions, appuyées par les films tournés en caméra cachée, sont accablantes pour les producteurs.

L'astrakan correspond à la fourrure d'agneaux abattus très rapidement après leur naissance, ou, ce qui est encore plus prisé, à la fourrure de foetus dans les derniers jours de la gestation. Pour ce dernier cas, la fourrure est officiellement annoncée comme provenant d'agneaux morts-nés ; Selon l'industrie de la fourrure, ces peaux foetales proviennent d'animaux nés prématurément par accident ou pour des raisons inconnues. L'équipe d'investigation de la HSUS a découvert une toute autre vérité. En effet, la HSUS montre au contraire des brebis enceintes égorgées dans les 15 derniers jours de leur gestation (sans étourdissement préalable).

Les foetus sont extraits ( du ventre de la mère ) et leur fourrure est prélevée. De façon diverse, la mère est tuée et éventrée pour en extraire le foetus à la fourrure soyeuse. Une des techniques populaires consiste à égorger la brebis porteuse et à lui tordre le cou jusqu'à ce que sa tête soit arrachée du corps. On laisse ensuite le bébé s'asphyxier à l'intérieur de l'utérus de la mère avant de l'en extirper pour s'approprier sa peau.

La surface obtenue étant très petite, il faut beaucoup d'animaux pour confectionner chaque vêtement (cela peut atteindre une trentaine d'agneaux pour un manteau). Les manteaux et ensembles fabriqués à partir d'agneaux Karakul se vendent à plus de 25 000$ l'unité. Pour les éleveurs de moutons, ces prix exorbitants justifient la mort des brebis en gestation. De toute façon, après avoir mis bas de trois à cinq fois, la mère est abattue. Aucun des enfants de la brebis ne lui survivra.

Au total, ce sont 4 à 5 millions d'agneaux qui sont tués chaque année pour réaliser ces produits, et ce chiffre ne prend pas en compte pas les brebis enceintes sacrifiées. La HSUS dénonce notamment la France, l'Allemagne et l' Amérique du Nord parmi les pays les plus demandeurs de ces produits. L'âge des peaux, utilisées par les fabricants pour confectionner des pièces de vêtement (de marque Ralph Lauren ou Karl Lagerfeld, par exemple), varie en fonction des besoins de la mode. Certains habits demandent des animaux prématurés "qu'on extrait du ventre de la mère" des foetus âgés de cinq jours, d'autres de quinze.


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Enquête menée par la Humane Society of United States (HSUS)

La vérité sur la fourrure de mouton karakul

Traduction de: Genviève Savard

Ce texte en version française a été rendu possible grâce à l'excellent travail de Geneviève Savard, bénévole de la R.A.G.E; nous la remercions pour son dévouement à la cause.

Il existe une ferme à proximité de Bukhara, dans l'ancienne République soviétique de l'Ouzbékiztan, dont les terres et les champs occupés par plus de dix mille moutons karakul - une race vigoureuse, élevée essentiellement pour la grande qualité de sa fourrure. Un vieux proverbe affirme que Bukhara est la ville d'où "la lumière monte vers le paradis". Mais la Société Humanitaire des Etats-Unis s'est documentée sur une pratique qui est parmi les plus noires et les plus cruelles parmi les secrets de l'industrie de la fourrure.

Les vêtements fabriqués avec la fourrure des nouveaux-nés karakuls - souvent identifiée comme étant de "l'agneau Perse", sont un des principaux produits du monde de la mode des fourrures. De plus, beaucoup de vêtements sont fabriqués de fourrure de foetus d'agneaux, ( vendue sous le nom de broadtail ) que l'industrie prétend provenir d'animaux accidentellement de façon prématurée.

Les enquêteurs de la HSUS, visitant cette ferme près de Bukhara, ont découvert qu'en fait les brebis gestantes sont régulièrement massacrées dans le but d'obtenir ces fourrures foetales, tout cela en usant de techniques brutales et inhumaines.

Une vidéo tourné à la ferme montre une brebis gestante étendue au sol, la gorge tranchée et l'estomac grand ouvert, de sorte qu'un employé puisse y retirer le foetus en développement - la "matière première" servant à confectionner manteaux, vestes ou autres vêtements à la mode.

Source : reseaulibre.net


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