Princesse Stéphanie : « Sans les animaux, le cirque traditionnel est mort » - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 14/01/2010 à 22h37 par Phil.


PRINCESSE STÉPHANIE : « SANS LES ANIMAUX, LE CIRQUE TRADITIONNEL EST MORT »

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Princesse Stéphanie : « Sans les animaux, le cirque traditionnel est mort »

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...ou "Comme un ouragan" de connerie !!!

Je vous laisse découvrir, cela se passe de tout commentaire !

Faut-il supprimer les numéros d'animaux dans les cirques ? Pour la première fois, la captation audiovisuelle du 33e Festival international du cirque de Monte-Carlo n'a pu être diffusée sur une chaîne allemande, « à cause du lobbying associatif », dénonce la princesse Stéphanie. Pour elle, il n'est pas question de céder aux menaces ou à la pression. D'ailleurs, la 34e édition du Festival international du cirque de Monte-Carlo présente dès ce soir, jeudi 14 janvier, des éléphants, des otaries, et des fauves, dont - pour la première fois à Monaco - un lion blanc. Explications.

Vous présentez chaque année des numéros d'animaux. Le temps n'est-il pas venu de supprimer ses exhibitions qui nourrissent la polémique ?

Sans les animaux, le cirque est mort. Il y a des causes bien plus graves à défendre. Pourquoi s'attaquer aux grands cirques, alors que les éléphants ou les gorilles d'Afrique sont sauvagement massacrés ? C'est du fanatisme ! Et la cause devient très politique dans certains pays. Les spectateurs, eux, sont, dans l'immense majorité, favorables à la présence des animaux sur la piste. J'en veux pour preuve le vote du public l'année dernière. Ce sont trois numéros d'animaux qui ont été choisis.

Selon vous, les conditions d'existence sont-elles acceptables ?

Les grands chapiteaux ou le festival de Monte-Carlo sont là pour soutenir le cirque ; c'est-à-dire tous les éléments qui le constituent. Les numéros d'animaux en font partis. Il s'agit d'une tradition très ancienne. Ici, le vétérinaire et les dresseurs veillent à la bonne santé des bêtes. Regardez comme les chevaux, les fauves, les éléphants sont bichonnés.

Ils n'ont tout de même pas choisi d'être en cage...

Ils y sont nés, certains depuis dix générations.

Ne faut-il pas tout de même mettre des limites ?

Il faut réglementer les choses et tirer les oreilles à ceux qui agissent mal. C'est la raison pour laquelle la fédération mondiale du cirque a créé une charte, signée par tous les grands cirques, qui garantit les conditions de vie et de travail des animaux.

La polémique n'est pas nouvelle. Mais elle s'amplifie semble-t-il ?

Cette année, les détracteurs sont particulièrement virulents. En Allemagne, la retransmission du 33e Festival international du cirque n'a pas été possible. C'est pourtant un pays qui nourrit une tradition du cirque séculaire. Nous ne céderons pas et continuerons à présenter des animaux dès lors que nous serons convaincus qu'ils sont traités avec égard, plus, avec amour.

Est-ce le cas chaque année ?

Les dresseurs n'ont pas un jour de vacances. Ils vivent au rythme de leurs animaux et les sollicitent, sur la piste, en fonction de leurs personnalités. La complicité est flagrante. On la voit cette année par exemple entre les otaries et le couple formé par Petra et Roland Duss. Les chevaux sont parfois bien plus mal traités dans les centres équestres.

Ce qui est valable pour les chevaux l'est-il pour les animaux exotiques ?

Le cirque permet aussi de conserver les races. Il offre également aux familles la possibilité de voir des espèces qu'ils n'approcheraient jamais dans d'autres circonstances. Dans ce sens, nous avons un rôle pédagogique.

Source : Nice Matin, propos recueillis par Joëlle Deviras.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire