Première simulation réaliste en vidéo de la Voie lactée - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 25/08/2011 à 18h31 par Fred.


PREMIÈRE SIMULATION RÉALISTE EN VIDÉO DE LA VOIE LACTÉE

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Première simulation réaliste en vidéo de la Voie lactée

 
Des chercheurs de l'Université de Zurich et de Californie sont parvenus pour la première fois à simuler en vidéo la Voie lactée, notre galaxie.

Les astrophysiciens cherchaient depuis 20 ans à représenter la Voie lactée. Une équipe des universités de Zurich et de Californie est parvenue à élaborer la première simulation réaliste de la formation de notre galaxie. L'étude vient d'être publiée dans l'"Astrophysical Journal", a communiqué jeudi l'Université de Zurich.

L'étude a été dirigée sur plus de deux ans par Lucio Mayer, astrophysicien à l'Université de Zurich, et Piero Madau, astronome à l'Université de Californie à Santa Cruz. Elle a eu recours au superordinateur "Monte Rosa" du Swiss National Supercomputing Centre de l'EPFZ à Lugano et à une autre machine, "Pleiades", de la NASA. Les calculs effectués, avec des millions d'opérations à la seconde, auraient nécessité 570 années de travail avec un ordinateur classique.

Les résultats vont contribuer à éclairer les fondements de la cosmologie et de la physique, a souligné Lucio Mayer. Ils prouvent qu'une galaxie spirale réaliste peut être formée à partir des principes basiques de la matière noire froide ainsi que des lois de la gravité, de la dynamique des fluides et de la radiophysique.

La simulation montre également qu'au sein d'une entité qui se développe en galaxie spirale, les étoiles des environs s'associent à de très grands nuages complexes de gaz. Les précédentes tentatives représentaient des galaxies beaucoup plus petites et plus denses.

Dans ce domaine, la Suisse est en très bonne position en regard de la compétition internationale. Lucio Mayer explique cela par le fait que le supercalculateur "Monte Rosa" est à disposition de peu de chercheurs.

Dans les universités étrangères, de nombreuses équipes doivent se partager les machines disponibles. Pour l'équipe américano-suisse, la prochaine étape sera de tenter de simuler un groupe d'une vingtaine de galaxies.

 


 

Un article publié par tdg.ch

 

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Source : www.tdg.ch