Pour une médecine écologique - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 28/07/2009 à 23h39 par Jacques.


POUR UNE MÉDECINE ÉCOLOGIQUE

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Pour une médecine écologique

L ouvrage " POUR UNE MEDECINE ECOLOGIQUE " de Christian PORTAL , fondateur d ACECOMED (Agir pour une médecine écologique) et préface par Sylvie SIMON, écrivain et journaliste :

De nos jours, les étudiants sélectionés pour "faire médecine" sont recrutés dans les sections scientifiques, souvent sur le seul critère de posséder une bonne mémoire et on leur demande souvent d apprendre par coeur sans jamais poser de questions, ce qui ne risque pas d améliorer la situation actuelle.

Christian Portal insiste sur le questionnement de tout individu.Il exhorte son lecteur à penser par lui même, à réfléchir, à ne pas hésiter à remettre en question les dogmes quasiment religieux qui régissent la médecine moderne.

Le rapport privilégié entre un malade et son médecin qui repose essentiellement sur les échanges, disparaît peu à peu.Le médecin ignore souvent tout de son malade et celui ci n ose pas lui confier ses états d âme, ses angoisses, et encore moins lui poser des questions, au risque de s entendre dire qu il serait incapable de comprendre ce qu il encourt en étant malade et de quelle façon les médicaments ordonnés peuvent agir ou ne pas agir sur lui.

Seul subsiste alors le pouvoir du médecin sans aucune réciprocité.Et le malade reste dans l obscurantisme et l ignorance.Cette ignorance le cantonne dans un état d infériorité par rapport à celui qui prétend savoir, de dont la médecine moderne profite largement.

Impressionné par le "savoir", le patient finit par oublier son libre arbitre, ses propres sensations, ce que ressent son corps.Il se met de son plein gré sous la coupe d un médecin qui ne l écoute pas et le fait entrer péremptoirement dans le moule d une maladie cataloguée qui détermine le traitement préconisé.

Et de toute façon, même si le médecin cache en lui des vertus humanistes, comment aurait il le temps d écouter son malade lorsqu il est envoyé d urgence chez un inconnu par SOS médecin, ou qu il participe à la tournée d un "patron" à l hôpital, faite au pas de course auprès d un malade dont on ne connaît que le numéro de lit ou le nom de la pathologie.En médecine hospitalière, nombre de patrons ont oublié leurs idéaux primitifs et entretiennent un rapport de force avec leurs malades.Il est évident que dans cette optique il reste peu de choses à la médecine d Hippocrate et qu il existe une collusion entre le médecin, la recherche médicale, les laboratoires et l argent, tout cela au détriment des malades.

Pour guérir, il faut d abord décrypter les causes précises du mal, et définir ce que signifie la "santé" pour le malade.La médecine othodoxe ne tient aucun compte des différences entre les individus et prescrit un remède standard qui risque d induire une iatrogénèse qui peut être pire que le mal.

Le "bon vieux médecin" de ville ou de campagne, qui "rendait visite" aux familles savait écouter.Il était aussi l ami, le conseiller, le confesseur.Il connaissait les antécédents et l histoire des malades et de leurs proches, aussi bien sur le plan de la santé que celui de la psychologie.Souvent, sa seule parole guérissait et non seulement il savait guérir, mais il savait prévenir la maladie.

Hélas, cette sorte de médecins, comme on en connaissait tant autrefois, a presque entièrement disparu du paysage médical pour laisser la place à de simples vendeurs de médicaments, des prescripteurs comme on les qualifie souvent.Pour eux, il n y a pas d individus mais seulement des maladies répertoriées et pour chacune d elles il existe un traitement chimique approprié à cette maladie plutôt qu à celui qui la manifeste.On ne peut plus en douter lorsqu on apprend que la plupart des médecins ne savent même pas ce que contiennnent les vaccins qu ils recommandent expressement, ou qu ils n ont jamais lu de publications sur les effets secondaires, parfois effrayants, de certaines drogues qu ils préconisent.La plupart d entre eux sont "informés" par les laboratoires fabricants.Peut on être juge et partie en toute indépendance?Surement pas!

La France est le pays d Europe dans lequel l état de santé des individus passe souvent après les intérêts financiers, mais c est aussi celui où la contrainte est la plus forte : obligations vaccinales, non reconaissance des médecines alternatives, interdiction pour les médecins de soigner selon "leur âme et conscience", et interdiction absolue d utiliser des médicaments qui n ont pas reçu l AMM, mais qui ont pourtant des milliers de guérison à leur actif.L intérêt du malade et son droit fondamental à la santé sont ainsi bafoués par le diktat des experts payés par les lobbies pharmaceutiques et industriels.......