Pour sauver le climat, le Parlement européen ouvre la porte au nucléaire, et demain aux OGM - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 02/12/2009 à 20h36 par Michel95.


POUR SAUVER LE CLIMAT, LE PARLEMENT EUROPÉEN OUVRE LA PORTE AU NUCLÉAIRE, ET DEMAIN AUX OGM

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Pour sauver le climat, le Parlement européen ouvre la porte au nucléaire, et demain aux OGM

Information recueillie par Michel95

Par Sophie Chapelle

Ce vote est presque passé inaperçu : le 25 novembre, les trois quarts des députés européens, dont – surprise ! – la plupart des écologistes, ont adopté une résolution lourde de conséquences : l'extension du marché carbone mis en place en Europe à l'ensemble de la planète.

Le recours au marché pour acheter et vendre des « droits à polluer » est loin d'avoir rempli son objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Pire : plusieurs techniques polluantes pourraient demain être considérées comme relevant du « développement durable » : l'énergie nucléaire, la culture de certains OGM ou la captation et séquestration du CO2.

Sans oublier les effets socialement néfastes de certains projets sur les populations locales.

Explications.

Une résolution adoptée à 76 % des voix le 25 novembre par le Parlement européen entérine la volonté de mettre en oeuvre « un marché du carbone mondial ».

Objectif : réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020 (par rapport au niveau de 1990).

L'extension mondiale du « marché carbone », jusque là réservé à l'Union européenne (depuis 2005), permettra aux multinationales européennes d'investir dans de nouvelles techniques pour compenser au Sud leurs émissions industrielles au Nord.

Parmi elles : le nucléaire, une « agriculture de conservation » dont certains OGM, la préservation de la forêt (parfois aux dépens des populations qui en vivent), la capture et la séquestration de carbone figurent sur la table des négociations de Copenhague.

Des projets entrant dans ce cadre pourront ainsi être financés par les grandes entreprises en échange de « droits à polluer ».

La droite, les néo-libéraux et la gauche social-démocrate ont très largement voté pour.

Plus surprenant : la grande majorité du groupe écologiste également (Yannick Jadot, député européen d'Europe écologie, s'en explique ici).

Un vote lourd de conséquences.

Quand la pollution devient une marchandise

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Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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