Pour le moment, le plancton est plus sensible au réchauffement qu'à l'acidification des océans - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 02/02/2013 à 19h54 par Fred.


POUR LE MOMENT, LE PLANCTON EST PLUS SENSIBLE AU RÉCHAUFFEMENT QU'À L'ACIDIFICATION DES OCÉANS

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Pour le moment, le plancton est plus sensible au réchauffement qu'à l'acidification des océans

 

Bien que l'acidification puisse devenir une cause importante d'altération de la biodiversité marine dans le futur, le réchauffement climatique semble avoir été le principal facteur responsable des changements d'abondance et de fréquence d'occurrence du plancton calcaire observés dans l'océan Atlantique Nord-Est durant la période 1960-2009.

Ces résultats ont été obtenus par l'équipe "biodiversité et climat" du Laboratoire d'océanologie et de géosciences (LOG, CNRS / Université Lille 1 / Université du Littoral-Côte d'Opale) en association avec la Sir Alister Hardy foundation for ocean science (SAHFOS). Les chercheurs montrent qu'il est important d'examiner aussi l'effet de la température lorsque les conséquences de l'acidification sur les espèces calcaires sont examinées, aussi bien en laboratoire qu'en milieu marin.

Depuis 1750, la concentration atmosphérique en dioxyde carbone (CO2) est passée de 280 parties par million (ppm) à 390 ppm en raison de l'utilisation des combustibles fossiles, de la production de ciment, de l'agriculture et de la déforestation.

Une proportion importante de ce CO2 a été absorbée par l'océan, causant une acidification des eaux qui s'est traduite par une diminution du pH de 8,2 à 8,1 (augmentation de 30 % de la concentration en ions hydrogène). Or, cette tendance va continuer et les modèles biogéochimiques prévoient une réduction du pH pouvant atteindre 7,7 d'ici la fin du siècle.

De nombreuses études biologiques pratiquées en laboratoire ont révélé un effet potentiel de l'acidification sur les organismes calcaires, à savoir une diminution graduelle de leur capacité à construire leur coquille et une modification progressive de la structure et des fonctions des écosystèmes, ce qui a stimulé les études visant à rechercher un lien potentiel entre le pH et l'abondance des organismes marins calcaires dans différents écosystèmes océaniques.

(...)

Ces résultats semblent montrer qu'actuellement les changements à long-terme des espèces calcaires en Atlantique Nord-Est sont en grande partie gouvernés par la température.

Il est par conséquent primordial de considérer également la température lorsque la réponse des organismes calcaires à l'acidification est examinée, expérimentalement au laboratoire ou dans le milieu naturel, ou que des relations entre fluctuation du pH et évolution d'organismes calcaires sont recherchées.

 

Un article de Centre National de la Recherche Scientifique, publié par notre-planete.info et relayé par SOS-planete

 

Pour lire la totalité de l'article, cliquer ICI

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete. Si vous jugez son contenu intéressant, n'hésitez pas à le partager au sein de votre entourage proche et virtuel (contacts, réseaux sociaux). Un petit clic qui se propagera naturellement sur la Toile. Merci de participer concrètement, ou à votre façon, à cette tâche d'information et d'éveil des consciences, donc à la sauvegarde de notre planète vivante et de l'Humanité.

 

Le module de news "Comment va la belle bleue ?" en grand écran

Lance-toi ! Deviens lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage ! - Alertes

Recevoir chaque jour les infos scientifiques dans sa boite aux lettres

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

........

 

Mine de connaissances - Contacter l'équipe : vivant12)at(free.fr

 





Auteur : Centre National de la Recherche Scientifique

Source : www.notre-planete.info