Possibilité de la vie sur Mars... - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 27/11/2010 à 01h45 par Fred.


POSSIBILITÉ DE LA VIE SUR MARS...

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Possibilité de la vie sur Mars...

Titre original : Des bactéries de l'Arctique laissent supposer la possibilité de la vie sur Mars

Des microbiologistes canadiens ont découvert dans une source d'eau salée des régions glacées de l'Arctique, des bactéries qui pourraient être un important indice quant à l'existence de vie sur Mars.

C'est d'une façon tout à fait inattendue que ces bactéries se nourrissant de méthane ont été découvertes dans la source de Lost Hammer, sur l'île Axel Heiberg, dans le Nunavut.

Le microbiologiste Lyle Whyte, l'un des principaux auteurs de l'étude, souligne que cette source constitue l'environnement le plus froid et salin qu'il ait jamais rencontré.

Deux types de bactéries mangeuses de méthane et ne respirant pas d'oxygène ont été mises au jour.

Face aux grandes similitudes entre l'environnement martien et celui de l'Arctique canadien, Dale Andersen, un chercheur de l'Institut SETI, en Californie, explique que cette découverte permet de suggérer la possible présence de bactéries analogues sur Mars.

Une hypothèse appuyée par de récentes données recueillies par la Nasa, qui indiquent qu'il existe sur la planète rouge des poches de méthane et d'eau gelée, tandis que les températures sont très proches de celles relevées dans la source de Lost Hammer.

La possible existence de la vie sur Mars n'est pas l'unique hypothèse engendrée par la mise au jour de ces bactéries.

Le microbiologiste Charles Greer, du Centre National de Recherche Canadien, voit en cette découverte un intérêt environnemental pour la planète Terre.

Le chercheur a en effet identifié et défini le type et les attributs de ces bactéries capables de proliférer dans des environnements uniques aux conditions extrêmes.

"A mesure que la température augmente, le pergélisol fond dans le Nord. Si le sol en venait à se saturer d'eau, le carbone prisonnier du pergélisol devrait libérer du méthane au lieu du dioxyde de carbone, explique-t-il.

Or, le méthane est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le dioxyde de carbone, car il retient la chaleur davantage".

Le microbiologiste et son équipe ont alors orienté leurs recherches sur l'activité de ces microorganismes à des températures inférieures au point de congélation, s'intéressant à un éventuelle augmentation d'activité lorsque la température s'élève.

"Les microorganismes qui consomment le méthane pourraient jouer un rôle particulier en réduisant les émissions de méthane et leur incidence sur le changement climatique, surtout si nous arrivons à en accentuer l'activité", conclut Charles Greer.

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Source : www.maxisciences.com