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Pomme de terre OGM : José Barroso digère mal « l'hypocrisie des Etats » - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 10/03/2010 à 20h21 par Michel95.

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Pomme de terre OGM : José Barroso digère mal « l'hypocrisie des Etats »

Le président de la Commission européenne se défend de tout parti pris dans ce dossier et renvoie les Vingt-Sept face à leurs contradictions

Vous venez d'autoriser la pomme de terre OGM. La première décision concrète de la nouvelle Commission n'est pas de nature à réconcilier les citoyens avec l'Europe...

Nous ne devons pas prendre des décisions en fonction de l'opinion publique mais sur une base scientifique.

Or, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), qui est indépendante, estime qu'il n'y a pas d'obstacles à introduire ce produit sur le marché.

Faisons confiance aux experts.

Je constate une certaine hypocrisie de la part des gouvernements qui veulent que l'Europe prenne les décisions qu'ils n'ont pas le courage de prendre.

Et ce sont les Etats-membres, eux-mêmes, qui ont mis en place le système d'autorisation des OGM par la Commission.

Ceci étant, chaque pays pourra décider d'en cultiver ou pas.

C'est aussi un pavé dans la mare des agriculteurs à la veille de la réforme de la Pac ?

Les OGM sont une question très sensible en France mais il y a d'autres pays où cela ne pose aucun problème.

Concernant la réforme de la Politique agricole commune, l'heure est encore à la réflexion.

Mon sentiment personnel, c'est qu'il faut maintenir un mécanisme de soutien aux agriculteurs mais l'aide doit bénéficier au monde rural dans son ensemble, plus aux seuls produits agricoles.

La relance économique est la priorité de votre second mandat.

Quelles solutions préconisez-vous ?

Nous voulons nous concentrer sur cinq objectifs concrets : la lutte contre la pauvreté, la relance de l'emploi, le développement de la recherche, l'éducation et le climat.

Nous allons proposer à chaque Etat de les décliner au niveau national.

Nous sommes tous dans le même bateau et il faut avoir une réponse forte et coordonnée face à la crise : c'est cela l'esprit de la stratégie Europe 2020.

C'est une échéance lointaine pour la Grèce... L'Europe va-t-elle aider concrètement ce pays de la zone euro ?

La Grèce se retrouve dans une situation économique plus difficile que les autres car elle n'a pas respecté les règles du Pacte de Lisbonne (qui limite le déficit public à 3 % du Produit intérieur du pays, ndlr).

La meilleure solution c'est de remettre les finances publiques en ordre car on ne peut pas vivre longtemps au-dessus de ses moyens.

Cependant, l'Europe doit montrer sa solidarité et une solution est prête.

Mais la Commission ne peut pas l'imposer, c'est aux Etats qu'il revient de l'accepter.

Le Traité de Lisbonne était aussi censé rendre l'Europe plus visible via un président. Force est de constater que c'est plutôt le contraire...

L'Europe, c'est un ensemble de 27 pays qui doit à la fois faire l'union de 500 millions de citoyens et respecter la légitimité de chaque Etat.

C'est pourquoi, ce sera toujours un système compliqué avec une lisibilité difficile.

Le système fédéral des Etats-Unis aussi est très compliqué.

D'ailleurs, je me méfie des systèmes trop simples qui s'aparentent souvent à une dictature.

Et l'on ne peut pas dire que l'Europe fonctionne mal : c'est le plus grand succès en termes d'intégration économique, sociale et culturelle.

Elle nous a aussi aporté la paix.

On constate pourtant un certain repli sur soi aussi bien de la part des citoyens que des gouvernements...

La tendance des organismes vivants c'est de se replier sur soi quand cela va mal.

Cela représente un grand danger pour l'Union : si nous mettons en cause le marché intérieur nous sommes perdus.

L'Union est le plus grand exportateur mondial, toute tentative de la fragmenter par des mesures de protection nationale serait contre-productive.

Sur un plan plus personnel, je suis inquiet face à la montée des mouvements xénophobes ou populistes comme aux Pays-Bas, par exemple.

C'est intellectuellement et politiquement malhonnête de dire que quand cela va mal c'est la faute à Bruxelles.

.../...

Source : Christine Beranger - Leprogres.fr

 

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