Pollution marine : les microbilles cosmétiques (exfoliants, savons, dentifrices, ...) dans le viseur - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 01/07/2014 à 18h03 par Fred.


POLLUTION MARINE : LES MICROBILLES COSMÉTIQUES (EXFOLIANTS, SAVONS, DENTIFRICES, ...) DANS LE VISEUR

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Pollution marine : les microbilles cosmétiques (exfoliants, savons, dentifrices, ...) dans le viseur

Présentes dans de nombreuses préparations destinées aux soins du corps,
ces minuscules particules de plastique
sont soupçonnées d'induire des nuisances durables
pour la faune et la flore des océans

 

Elles sont si petites - 1 mm de diamètre ou moins - qu'il est parfois impossible de les voir à l'oeil nu. Pourtant, les «microbilles» de plastique, parfaitement rondes et lisses, sont présentes dans un grand nombre de produits cosmétiques (exfoliants, savons, dentifrices) et de produits ménagers, dont elles peuvent constituer jusqu'à 10 % du volume.

Rejetées dans les eaux de lavage, elles sont soupçonnées d'induire des nuisances durables pour la faune et la flore marines. La menace vient d'être rappelée dans le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) présenté en début de semaine, et est prise très au sérieux par un nombre croissant de gouvernements et de géants industriels de la cosmétique.

L'extrême petitesse des microbilles leur permet de passer à travers les filtres des usines de traitement des eaux usées. Elles filent alors vers les océans, les lacs et les rivières.

Or, le polyéthylène qui les constitue a la propriété d'attirer à lui des micro-organismes (bactéries, virus).

« Déplacée parfois à des milliers de kilomètres de son lieu de rejet au gré des courants, la bille de plastique peut ainsi jouer le rôle de vecteur de microbes d'un bout à l'autre de la planète, avec le risque de déséquilibrer des milieux naturels en introduisant un agent pathogène pour la faune ou la flore locale », explique François Galgani, chercheur à l'Ifremer.

(...)

 

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Un article de Pauline Fréour, publié par lefigaro.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Pauline Fréour

Source : www.lefigaro.fr