Pollution en Indonésie : un photographe découvre des vagues et des étendues de déchets - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 15/08/2013 à 00h07 par mich.


POLLUTION EN INDONÉSIE : UN PHOTOGRAPHE DÉCOUVRE DES VAGUES ET DES ÉTENDUES DE DÉCHETS

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Pollution en Indonésie : un photographe découvre des vagues et des étendues de déchets

 

POLLUTION - Le photographe Zak Noyle a fait une triste découverte lors d'un voyage à Java, en Indonésie. Connues pour leur beauté et leur puissance, les vagues dans cette région du monde ont effectivement quelque peu changé.

Alors qu'il s'apprêtait à faire des photos du surfer Dede Surinaya près d'une petite crique, le photographe a remarqué que l'eau était couverte de détritus, d'après le site GrindTV. La première ville à la ronde a beau être à des kilomètres, de forts courants ont ramené en masse des déchets provenant de l'une des îles les plus polluées du monde, Java.

"C'était fou. Je n'arrêtais pas de voir des sachets de nouilles flotter à côté de moi", raconte Zak Noyle à GrindTV. "C'était vraiment répugnant. Je me suis dit à plusieurs reprises que j'allais probablement voir un cadavre flotter".

L'Indonésie, un pays qui regroupe plus de 17.000 îles, souffre actuellement d'un important problème de pollution de ses eaux. Certains centres-villes ont un service de collecte des ordures quasiment absent, voire inexistant. Les habitants sont donc contraints de jeter leurs déchets dans les rues ou les rivières. Des déchets qui finissent inévitablement dans la mer.

 

 

Souvent, la seule autre option pour les indonésiens est de brûler leurs détritus. L'incinération des déchets est cependant tout aussi néfaste, bien que moins visible, pour l'environnement.

Anna Cummings, co-fondatrice de 5 Gyres, une association qui navigue sur les eaux du monde entier à la recherche de pollution plastique, a expliqué à nos collègues américains du HuffPost que le manque d'éducation n'était pas le principal responsable:

"Nous avons rencontré beaucoup de personnes qui veulent bien faire les choses mais qui n'ont pas accès à des dispositifs basiques pour la collecte des ordures. L'odeur du plastique qui brûle est omniprésente. La juxtaposition de la beauté du paysage et l'impressionnante pollution à Bali, par exemple, est déchirante."

 

Un article de huffingtonpost.fr, déniché par Phil' et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : huffingtonpost.fr

Source : www.huffingtonpost.fr