Pollution de l'air et accouchements prématurés étroitement liés - #WikiSurTerre

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 17/10/2011 à 08h43 par Tanka.


POLLUTION DE L'AIR ET ACCOUCHEMENTS PRÉMATURÉS ÉTROITEMENT LIÉS

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • LinkedIn
Pollution de l'air et accouchements prématurés étroitement liés

 
Des chercheurs américains dévoilent, dans une étude publiée dans la revue Environmental Health, que la pollution de l'air favoriserait les accouchements prématurés.

Les statistiques des accouchements prématurés sont affolants : aux Etats-Unis, un bébé sur huit naît avant 37 semaines de grossesse. Un phénomène que l'on relie bien souvent à l'âge toujours en augmentation des futures mères et aux procréations médicalement assistées. Mais ce n'est pas tout. La pollution de l'air serait aussi un facteur non négligeable.

Selon une enquête réalisée par des chercheurs de l'université de Californie à Los Angeles, le risque de prématurité serait accru de 10 à 30 % avec la pollution. « On savait que la pollution de l'air était associée à un faible poids de naissance et au risque d'accouchement prématuré.

Nos résultats montrent que les hydrocarbures aromatiques polycycliques doivent être considérés comme un sujet particulier de préoccupation. D'autant que les sources de ces polluants ne sont pas uniquement automobiles », souligne Beate Ritz, un des auteurs de l'étude.
Risque accru de 30 %

L'étude a été menée sur 100.000 naissances entre 2004 et 2005 dans un rayon de 8 km autour d'une station d'analyse de la qualité de l'air. Il en ressort que le trafic automobile, et donc l'exposition aux hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), accroît le risque de prématurité de 30 %. De la même manière, le nitrate d'ammonium, également lié à la pollution de l'air, mais aussi à la pollution de l'industrie, augmenterait le risque de 21 %. Le benzène et les particules fines issues du diesel amplifieraient le danger de 10%.

La concentration de ces polluants augmenterait en hiver, mais serait plus faible sur les zones côtières, en raison du vent notamment.

Comment éviter les risques de pollution et se protéger lorsque l'on est enceinte ? Eviter au maximum, dans les grandes villes, les grosses artères, privilégier la campagne à la ville. Et en dernier recours, manger plus sainement, histoire au moins de compenser les effets de la pollution.
 

Un article de Alice Lemard, publié par France soir
 

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

Merci de PARTAGER les meilleurs posts partout où vous le pouvez, réseaux sociaux et autres.

 





Auteur : Alice Lemard

Source : www.francesoir.fr