Phéromones d'alarme des souris : la structure chimique identifiée - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 05/03/2013 à 19h48 par kannie.


PHÉROMONES D'ALARME DES SOURIS : LA STRUCTURE CHIMIQUE IDENTIFIÉE

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Phéromones d'alarme des souris : la structure chimique identifiée

 

Les souris modifient leur propre odeur pour avertir leurs congénères du danger grâce à une molécule bien précise. Une équipe de chercheurs de l'Université de Lausanne a réussi à identifier pour la première fois la structure chimique d'une phéromone d'alarme chez un mammifère.

Un agent réactif spécifique, le SBT, est émis par les souris lorsqu'elles ont peur, par exemple en présence d'un prédateur ou quand elles sont placées dans une cage qui leur est inconnue. Il active les neurones à l'intérieur d'une zone située dans le museau, le ganglion de Grueneberg.

L'équipe de recherche dirigée par Marie-Christine Broillet avait déjà découvert dans une précédente étude que cette zone faisait office d'organe sensoriel pour la signalisation du danger. Les chercheurs ont cette fois-ci isolé la molécule ayant le rôle de phéromone d'alarme de l'odeur des souris et l'ont synthétisée.

La molécule initie une augmentation des hormones de stress chez le rongeur. Les chercheurs, qui rapportent leur découverte dans le journal scientifique "Proceedings of the National Academy of Sciences" (PNAS), ont analysé la structure chimique du SBT au moyen d'une chromatographie en phase gazeuse.

Ils ont ainsi comparé la molécule isolée avec les structures chimiques connues et se sont vite aperçus que la phéromone d'alarme partageait des similarités structurelles avec des molécules olfactives présentes chez des prédateurs de petits mammifères, comme le renard ou l'hermine.

Sentir la peur

Ces molécules olfactives activent également les cellules nerveuses dans le ganglion de Grueneberg. Les chercheurs concluent donc que chez les souris, cette zone fait office de signal d'alarme contre les prédateurs. Simultanément, les rongeurs apeurés émettent eux-mêmes grâce au SBT une odeur de prédateur, ce qui sert sans doute à avertir les congénères dans les parages.

La structure chimique des phéromones d'alarme était jusqu'ici connue chez les végétaux, les insectes et les poissons. "On n'avait encore jamais isolé une telle substance chez les mammifères", explique à l'ats la chercheuse Marie-Christine Broillet.

 

Un article de ats, publié par romandie.com et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : ATS

Source : www.romandie.com