Peur de la science ou choix du vivant - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 16/01/2011 à 17h43 par Jacques.


PEUR DE LA SCIENCE OU CHOIX DU VIVANT

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Tout dépend l'usage que les humains font de cette lumière et de cette puissance d'intervention sur le monde.

L'écologie n'est-elle pas une science, tout autant qu'une éthique ?

Le mal absolu provient de la cupidité de sapiens qui ne met pas sa raison et ses conquêtes au service du vivant, du mieux-être, de la vie mais uniquement au service du profit, des affaires, de l'argent.

Les ennemis de la terre, c'est-à-dire les lobbies, falsifient l'insoutenable contestation par les écologistes de leurs agressions contre la Nature.

Les petits GEOBBELS de la technoscience stigmatisent les climatologues inquiets, les faucheurs d'OGM, les pourfendeurs des pollutions radioactives et chimiques, les empêcheurs d'innover sans entrave en les dépeignant en obscurantistes phobiques, irrationnels, nostalgiques de la lampe à huile, de la marine à voile et de la médecine de MOLIERE.

Or, ce n'est point la science que nous combattons mais son utilisation au seul intérêt des firmes privées (de scrupules), des filières qui engraissent une poignée de féodaux sans conscience.

Nous ne refusons pas les lumières de la science, allant parfois même au-delà de ce que tolèrent les traditionalistes formatés et j'en donne un exemple.

Ainsi, contre un parlement façonné par une épistéme religieuse, je souhaite que soit levée l'interdiction irrationnelle d'expérimenter sur les cellules souches.

Les cellules embryonnaires humaines,

potentialités d'êtres et non êtres sensibles conscients ne souffrent pas alors que les animaux dotés d'un système nerveux supérieur éprouvent le principe de plaisir déplaisir.

Expérimenter sur la cellule est bon. Expérimenter sur un être sensible conscient est mauvais.

En conséquence, la vivisection pratiquée sur un être qui souffre, quelles que soient sa race, son espèce, ses moeurs, pose un défi éthique, alors que l'utilisation de simples cellules, fussent-elles de provenance d'une espèce qui s'imagine élue, s'avère opportune pour faire reculer les maladies et la mort.

Autre exemple des faux débats chers à certains propagandistes de la technologie mercantiliste :

Nous consommons bio et refusons les OGM ce qui irrite les agents de l'agrochimie.

Nos détracteurs, financés par les entreprises du poison agricole, répliquent stupidement que manger bio et sans OGM n'a jamais empêché de mourir.

Ils pourraient même ajouter que dans les siècles passés aucune molécule industrielle n'affectait l'environnement et que nul, en ces époques où les champs portaient des coquelicots, n'a été dispensé de tomber malade, de vieillir et de disparaître.

L'objection des ennemis de la terre feignant de ne pas avoir compris est ridicule.

Manger bio ne sauve nullement le consommateur et ne garantit pas une meilleure longévité.

Notre motivation tient à notre volonté de ne pas vivre sur une planète sans papillons, sans oiseaux, sans plantes dites sauvages.

Nous ne voulons pas vivre dans le « meilleur des mondes » selon MONSANTO ET COMPAGNIES, un monde sans diversité, sans parasites, sans fantaisies, un monde de rentabilité maximum pour de pauvres humains condamnés eux aussi à produire toujours davantage, dans une précarisation croissante, pour les profits de la caste prédatrice.

La santé que nous voulons préserver est celle de la biodiversité.

Il est légitime que les sciences et techniques fassent peur à des populations conscientes de ce qu'industriels, laboratoires, firmes semencières, filières de productions d'aliments, de marchandises manufacturées et leurs commis politiques n'ont qu'un unique but obsessionnel : gagner le maximum d'argent dans le minimum de temps en sacrifiant la Nature, les animaux et les salariés.

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Et ça, c'est plus dangereux que le nucléaire, les OGM, les gaz à effets de serre, les nanotechnologies, les pesticides, car la science de la manipulation culturelle commande la maîtrise politique des peuples anesthésiés.

Partout sévit le saccage, la quête du gain immédiat et insatiable au détriment de l'arbre, l'animal et l'homme, victimes d'une corruption qui n'est point que tunisienne.

Notre époque conteste la science et la technique parce que celles-ci sont les instruments du profit de la féodalité qui pille l'Etat, confisque le bien public, monopolise les grands médias, s'attribue les marchés publics et sécrète la toxine mentale multiforme (croissance, concurrence, compétition, exploitation).

Notre révolution restituera à la science et la technique des fonctions hédonistes, altruistes, d'élévation.

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Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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Auteur : Gérard CHAROLLOIS

Source : www.lepost.fr