Paradoxe : le réchauffement de l'Arctique et les hivers en Europe - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 28/10/2010 à 13h22 par Fred.


PARADOXE : LE RÉCHAUFFEMENT DE L'ARCTIQUE ET LES HIVERS EN EUROPE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Paradoxe : le réchauffement de l'Arctique et les hivers en Europe


On se souvient que l'hiver 2009-2010 s'était montré particulièrement froid et neigeux en Europe, avec des précipitations neigeuses conséquentes jusque sur le littoral méditerranéen.

Ce phénomène avait provoqué quelques sarcasmes chez ceux qui considèrent le changement climatique comme une vaste fumisterie.

Le froid présent à des latitudes plus basses

Or, selon une étude publiée par la National Oceanic and Atmospheric Administration (Noaa) américaine, c'est précisément parce que le changement climatique s'accélère, en particulier en Arctique, que l'hémisphère nord, notamment l'Europe, grelotte.

Pour les 69 experts internationaux mobilisés par la Noaa, l'hiver 2009-2010 a montré une relation entre les froids extrêmes des latitudes moyennes, marquées par de fortes chutes de neige, et les changements dans les vents de l'Arctique.

Il s'agit d'une variation de la différence de pression atmosphérique au niveau de la mer dans l'hémisphère nord d'une année à l'autre.

Cette variation est liée à l'intensité et à la position moyenne des dépressions et anticyclones entre l'Arctique et les latitudes de 37° à 45° nord.

Conclusion de la Noaa :

"Avec la perte future de la glace de mer, des conditions telles que l'hiver 2009-2010 pourraient se produire plus souvent.

Ainsi, nous avons un paradoxe climatique : plutôt que d'un réchauffement général partout, la perte de glace de mer et un réchauffement de l'Arctique peuvent accroître l'impact de l'Arctique sur des latitudes plus basses, ce qui porte le froid vers le Sud."

L'Arctique se réchauffe à un rythme sans précédent

Le dernier rapport montre que l'Arctique continue à se réchauffer à un rythme sans précédent avec des conséquences de plus en plus visibles :

- la glace présente durant la saison la plus chaude continue à se réduire.
L'été dernier a été mesurée la troisième plus faible superficie depuis le début des observations satellitaires en 1979 ;

- l'épaisseur de la glace flottante s'amincit aussi de plus en plus et la durée de la couverture de neige de l'Arctique a été la plus courte cette année depuis 44 ans qu'elle est mesurée.

Un impact sur tout le globe

La Noaa prévient :

"Au-delà du fait que la situation en Arctique affecte les populations humaines et l'écosystème de cette région, le réchauffement des températures arctiques, la diminution du permafrost, de la couverture neigeuse, des glaciers et de la glace flottante ont des conséquences étendues pour les systèmes physiques et biologiques dans les autres parties du globe".

Découvrez Une nouvelle Humanité!
 
 
Devenez lanceur d'alertes
 
 
SOS-planete, le site géant! ... Etat de santé réel de la planète





Source : lesinfosvertes.hautetfort.com