Panique : les Bourses européennes s'effondrent - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 18/08/2011 à 18h36 par Mich.


PANIQUE : LES BOURSES EUROPÉENNES S'EFFONDRENT

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Panique : les Bourses européennes s'effondrent

 

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Le CAC 40 a sombré, tout comme l'ensemble des indices européens tirés vers le bas par les valeurs bancaires.

Les Bourses européennes ont plongé jeudi à la clôture, plombées par les valeurs bancaires et affolées par la perspective d'un ralentissement de l'économie américaine après la publication d'indicateurs inquiétants outre-Atlantique.

Francfort a perdu 5,82 %, Paris 5,48 %, Milan a dévissé de 6,15 % et Madrid de 4,70 %, tandis que Londres a chuté de 4,49 %, Athènes de 3,38 % et la Bourse suisse de 4,15 %. Les deux indices de Moscou ont lâché 3,73 % et 4,79 %. À New York, Wall Street accusait également le coup : le Dow Jones perdait 3,63 % et le Nasdaq 4,29 % à la mi-séance.

"En ce moment, il y a beaucoup de fronts ouverts", a estimé Daniel Alvarez, analyste chez XTB, citant la crise de la dette dans l'Union européenne et les chiffres publiés aux États-Unis qui n'ont pas rassuré sur les perspectives économiques.

En effet, les ventes de logements anciens ont rechuté lourdement en juillet et l'activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des États-Unis) s'est effondrée au mois d'août. Sur le front de l'emploi, les nouvelles inscriptions au chômage sont reparties à la hausse au cours de la deuxième semaine d'août. Pour les économistes d'ING, de tels indicateurs "donnent pas mal d'excuses aux marchés pour céder à la panique".

 

 

Les valeurs bancaires s'écroulent

Ces mauvaises nouvelles se sont ajoutées à la note des analystes de la banque Morgan Stanley qui ne tablent plus que sur une croissance de 3,9 % dans le monde en 2011 (+4,2 % auparavant) et 3,8 % en 2012 (+4,5 % auparavant).

Dans ce contexte tendu, les valeurs bancaires ont souffert en outre des inquiétudes de la Réserve fédérale américaine sur les liquidités des banques européennes et des rumeurs persistantes sur leur fragilité supposée.

Autre motif de tension, la Banque centrale européenne (BCE) a, pour la première fois depuis février, accordé un prêt en dollars, d'un montant important et destiné à une seule banque, selon un communiqué sur son site internet, un indice de plus de la fébrilité des banques européennes. L'institut monétaire a prêté 500 millions de dollars pour 7 jours à une banque dont l'identité n'est pas révélée, a-t-elle annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi.

À Paris, le titre de la Société générale a lâché 12,34 % en clôture, Crédit agricole 7,29 % et BNP Paribas 6,76 %.

Aucun secteur épargné

"On a encore vécu une séance folle et connu une véritable capitulation, aucun secteur n'ayant été épargné, même si les bancaires ont énormément souffert", a commenté, à propos du marché parisien, Renaud Murail, gérant d'actions chez Barclays Bourse.

 

 

La "fuite des capitaux vers la qualité", qui découle de la panique sur le marché actions, a profité aux emprunts d'État ayant la meilleure signature. Jeudi, les taux des obligations américaines et allemandes à 10 ans évoluaient à leur plus bas niveau historique sur le marché de la dette. Ceux de la France poursuivaient également leur détente.

L'or, valeur refuge par excellence, a enregistré un nouveau record en passant au-dessus des 1 816 dollars l'once.

 

Un article de Le Point.fr

 

 

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Auteur : Le Point.fr

Source : www.lepoint.fr