On peut faire du bien à la planète et à son porte-monnaie - L'atelier

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 08/12/2009 à 19h35 par Jacques.


ON PEUT FAIRE DU BIEN À LA PLANÈTE ET À SON PORTE-MONNAIE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
On peut faire du bien à la planète et à son porte-monnaie

Info sélectionnée par Jacques

Leur aventure démarre il y a plus de trente ans quand ils décident de quitter Paris, « excédés par le gaspillage de la société de surconsommation ».

Ils s'installent dans un petit village de Loire-Atlantique, près de Châteaubriant. Ce couple de (jeunes) retraités vit désormais avec un smic et demi. Mais pendant dix-sept ans, ils se sont contentés, avec leurs quatre enfants, du salaire à mi-temps de Patrick.

Pour ces écolos de la première heure, c'était « presque trop ». Chez eux, pas de réfrigérateur, pas de facture d'eau ou d'électricité : leur maison est entièrement autonome.

« Nous récupérons l'eau de pluie dans deux citernes de 4 000 litres enterrées sous le gazon, nous la réchauffons grâce à un chauffe-eau ­solaire et nous produisons notre propre électricité avec une éolienne et des piles photovoltaïques posées devant la maison. Au total, nous produisons 5 kilowatts d'électricité par jour.

Largement de quoi couvrir nos besoins qui sont dix fois inférieurs à la moyenne ! Pour la nourriture, grâce au jardin, nous sommes autosuffisants à 70 % car nous ne mangeons quasiment jamais de viande. »

Si les toilettes sèches, la lessive à la cendre et le chauffage au poêle font partie de leur quotidien, la vie de Patrick et Brigitte ne ressemble en rien à celle de la communauté amish. « Le plus dur, c'est de garder une certaine discipline.

Quant au reste, nous vivons plutôt confortablement. Nous avons la télé, l'ADSL, le Wi-Fi et même une voiture. » Des compromis nécessaires pour rester intégrés dans la société, disent-ils. « Nous aurions très bien pu aller habiter au fond des bois. Nous en sommes techniquement et physiquement capables.

Mais cela ne nous intéresse pas ! Nous voulons prouver au monde que vivre en ­respectant l'environnement n'est pas si compliqué. » Le ­livre de Patrick, « De la maison autonome à l'économie solidaire », est un succès. Quand il organise pour la ­première fois une journée porte ouverte, il espère 20 visiteurs. Il s'en ­présente 5 000 !

Pour en savoir plus sur la situation planétaire