Nouvelles technologies : conjurer les peurs - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 18/10/2009 à 12h37 par Michel95.


NOUVELLES TECHNOLOGIES : CONJURER LES PEURS

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Nouvelles technologies : conjurer les peurs

Information recueillie par Michel95

Initiée par le Père Wresinski, c'était hier la « Journée mondiale du refus de la misère ».

Il ne s'agit pas ici de commémorer : bien d'autres initiatives depuis Mère Teresa et « La Cité de la Joie » à Calcutta, où les « slems » de Bombay, jusqu'aux « favelas » d'Amérique du Sud, ont pris le relais du secours d'urgence aux plus déshérités.

L'appel de l'Abbé Pierre lancé par une glaciale soirée d'hiver, n'a pas entraîné ses compagnons d'Emmaüs dans une aventure sans lendemain.

Et l'on retiendra surtout, avec le réveil des consciences, la contagion des nouvelles vocations.

Dans les élans de générosité spontanée, on n'oublie pas les « french doctors », sauvant des réfugiés vietnamiens pourchassés par les pirates dans leurs frêles esquifs.

Et, tout proche de nous, les « sans papiers », errant sur nos côtes dans l'attente d'une traversée clandestine de la Manche : jusque dans leur dernière « jungle », ils auront bénéficié de l'aide souvent discrète de bénévoles.

Simplement, ils rappelaient par pancartes : « Nous sommes des êtres humains ».

Quelques mots, pour dire que l'émigration reste pour eux la seule source d'espoir d'un avenir meilleur.

Interrogée un an après des « émeutes de la faim » qui avaient affecté plus de quarante pays, Marina Catana, directrice du « Programme alimentaire mondial » qui siège à Paris, a utilisé ce raccourci, en ce début d'hiver 2009 : « Lutter contre la malnutrition, c'est moins de migrants à gérer à Calais. »

La situation, dans la lutte contre la faim, est inquiétante, même si son objectif reste à la fois minimal, et audacieux, puisqu'il s'agit d'atteindre la sécurité alimentaire en période de crise, alors que certaines aides, dont celle de la France, sont en recul.

Plus d'un milliard de Terriens, un sixième de la population mondiale, sont menacés de sous-nutrition.

Il est évident que les aides Nord-Sud ne suffiront pas, et que s'imposent d'autres solutions.

Il s'agit surtout d'élargir au plus vite le cercle vertueux de l'autosuffisance alimentaire.

Donc, favoriser l'extension et la qualité des cultures vivrières.

Est déjà posé le problème de l'eau, et de son partage, pour une irrigation source de vie, et des besoins en énergies non polluantes.

La soudure, cependant, exigera une solidarité « à l'échelle humaine », dans tous les sens du terme.

Comment, par exemple, convaincre les Chinois de renoncer à la production de charbon dans le pays dont le sous-sol recèle des gisements impressionnants ?

Autre difficulté, le refus par les militants écologistes purs et durs, au nom du principe de précaution, de toute implantation de plantes génétiquement modifiées.

Ainsi, même s'il s'agit de modestes expériences, José Bové ne manque pas de compagnons pour faucher des parcelles de maïs qui risqueraient de contaminer leur environnement champêtre.

Quand donc, et par quel arbitrage sera donné le feu...vert, dont les paysans des pays pauvres attendent des récoltes plus abondantes ?

Dans un même ordre de préoccupation, les accords-cadre de Grenelle ne fournissent pas de compromis satisfaisant, dans la querelle sur les effets soupçonnés nocifs des sondes électromagnétiques.

Cependant, nous croisons dans nos rues des écoliers marchant avec un « portable » scotché sur l'oreille.

Et l'on ne conçoit plus guère de cuisine qui ne serait équipée du précieux micro-ondes. Idem pour les antennes-relais dont, selon un rapport d'experts, l'exposition aux radio-fréquences serait pourtant beaucoup plus faible que celle liée au « mobile ».

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