Nations-Unies : De l'« harmonie avec la nature » - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 18/04/2012 à 22h04 par Fred.


NATIONS-UNIES : DE L'« HARMONIE AVEC LA NATURE »

  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Nations-Unies : De l'« harmonie avec la nature »

 

Titre initial :
L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS-UNIES DÉBAT DE L'« HARMONIE AVEC LA NATURE » ET DE L'ÉQUILIBRE DÉLICAT ENTRE L'EXPLOITATION ET LA SAUVEGARDE DE LA PLANÈTE

 

Un expert compare la Terre et ses habitants à des passagers du « Titanic » qui ignoreraient l'imminence d'un naufrage

L'Assemblée générale a débattu, ce matin, de la manière dont les États Membres peuvent promouvoir l'idée d'une harmonie avec la nature et d'un juste équilibre entre les nécessités économiques, sociales et environnementales, dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable qui se tiendra du 20 au 22 juin prochain à Rio, au Brésil.

Alors que les États Membres s'apprêtent à célébrer la Journée internationale de la Terre nourricière, ce 22 avril 2012, et qu'ils entameront prochainement les dernières négociations en vue d'un projet de document final pour Rio+20, l'Assemblée générale tenait ce dialogue interactif sur le thème « Découvertes scientifiques relatives aux incidences des activités humaines sur le fonctionnement du système planétaire ».

Ce thème, décidé par sa résolution 66/204, intitulée « Harmonie avec la nature », a permis à différents responsables de l'ONU, aux conférenciers et aux représentants des États Membres de reconnaître la valeur intrinsèque de la nature, ainsi que les recherches sur ses capacités régénératrices.

« Notre ère sera probablement celle de la plus grande perte de biodiversité depuis celle des dinosaures », a d'emblée averti le professeur d'histoire des sciences à l'Université d'Harvard, M. Owen Gingerich.

Tandis que 2012 commémore le centenaire du naufrage du paquebot « Titanic », l'historien n'a pas mâché ses mots, comparant la Terre et ses habitants à des passagers qui ignorent l'imminence du naufrage.

L'humanité fait face à des risques sévères car ses activités ont considérablement accru les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Elle a aussi contribué à détruire les écosystèmes et la biodiversité, a rappelé, dans son message aux délégations, le Président de la soixante-sixième session de l'Assemblée générale, M. Nassir Abdulaziz Al-Nasser.

Il s'est dit convaincu que les universités et les chercheurs peuvent contribuer à mieux cerner les risques et les enjeux présents et futurs de notre planète et a appelé les États Membres à épauler les universités et les scientifiques dans leurs recherches.

Un avis partagé par le Secrétaire général de la Conférence sur le développement durable, M. Sha Zukang, qui a rappelé que 20% de la population n'était pas en mesure de satisfaire ses besoins primaires en matière d'alimentation, d'eau et d'assainissement et d'énergie.

« Dans le contexte actuel, la science et la technologie peuvent nous guider sur la voie d'une croissance durable qui apporterait prospérité pour tous et qui nous aiderait à concevoir la nature et la société comme un tout inséparable », a-t-il souligné.

Cet optimisme a cependant été largement tempéré par plusieurs conférenciers. « Les individus ne peuvent pas poursuivre la démolition des écosystèmes et se reposer sur les technologies pour les reconstruire. Ce serait se comporter comme un ingénieur un peu trop confiant », a estimé l'environnementaliste et professeur d'économie à l'Université du Vermont, M. Joshua Farley.

Par ailleurs, la science n'est pas « pure » puisqu'elle est prise dans le jeu politique et culturel et qu'elle est aussi confrontée aux impératifs de consommation ou de productivité des multinationales, a fait remarquer son collègue, M. Pat Mooney,Directeur exécutif de l'organisation non gouvernementale « ETC Group », au Canada.

« Entre 2001 et 2010, 50 milliards de dollars ont, par exemple, été consacrés à la recherche en nanotechnologies avec pour seul résultat innovant des balles de golf et des vêtements qui résistent aux tâches », a-t-il fait remarquer.

M. Brian Czech, qui préside le Centre pour l'avancement de l'économie stationnaire, aux États-Unis, et qui animait le dialogue de cette matinée, a quant à lui questionné la motivation à l'origine de la recherche et développement. « Il s'agit bien souvent du bénéfice », a-t-il déploré, rappelant que 78% de la recherche et développement était financé par les entreprises.

Lors de la séance de questions-réponses, plusieurs délégations ont alors souligné la nécessité de décisions politiques fortes et de liens accrus entre monde politique et communauté scientifique.

Plusieurs représentants des pays des Caraïbes ou d'Amérique latine ont, de leur côté, rappelé les connaissances ancestrales que possèdent les populations autochtones en matière de gestion des ressources naturelles. Celles-ci peuvent aussi contribuer aux débats, ont-ils expliqué.

 

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de un.org

 

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

........

 

Merci de PARTAGER les meilleurs posts partout où vous le pouvez, réseaux sociaux et autres.

 





Source : www.un.org