Nanotechnologie . La révolution des batteries qui se rechargent en quelques secondes - L'atelier

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 02/02/2010 à 18h53 par Jacques.


NANOTECHNOLOGIE . LA RÉVOLUTION DES BATTERIES QUI SE RECHARGENT EN QUELQUES SECONDES

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Nanotechnologie . La révolution des batteries qui se rechargent en quelques secondes

Info sélectionnée par Jacques

L' avenir des batteries qui se rechargent en quelques secondes se trouve dans la science de la Nanotechnologie . Depuis quelques années , certaines universités de part le monde rivalise d' astuce pour concevoir de nouveaux prototype de batteries intégrant de la Nanotechnologie .

Grâce à l' enchevêtrement de Nanotube de graphite ( erreur carbone ) , mais l' erreur est intéressante , on peut accroitre considérablement le pouvoir d' emmagasinage de l' énergie .

Les nanotubes de carbone sont de surprenants super-matériaux et il semblerait que leur application en tant que super-condensateurs pourrait jouer un grand rôle dans les technologies poussiéreuses des batteries.

Des scientifiques de l'Université du Texas, à Dallas, ont inventé une technique pour réaliser des super-condensateurs par enchevêtrements de nanotubes de carbone dans un polymère.

Les batteries chimiques et les condensateurs stockent les charges électriques de différentes manières, mais les super-condensateurs issus des nanotechnologies pourraient stocker plus d'énergie dans un espace plus confiné, sans les dangers liés aux systèmes chimiques.

Avec de plus en plus de voitures hybrides en production, ce sont d'excellentes nouvelles. Et apparemment la technologie serait facile à mettre en place à l‘échelle industrielle

Des batteries qui se rechargent en quelques secondes .

La batterie au lithium d'un téléphone portable rechargée en quelques secondes, celle d'une voiture en quelques minutes... un doux rêve qui deviendra peut-être réalité d'ici quelques mois, grâce à la découverte (nanotechnologique) de deux chercheurs américains du MIT.

Retrouver le chargeur de son téléphone mobile sera bientôt plus long que d'en recharger la batterie, à en croire un article publié jeudi dans la revue Nature. Deux chercheurs (qui trouvent) viennent en effet de révéler une découverte qui pourrait faire sensation : Byoungwoo Kang et Gerbrand Ceder (et leurs stagiaires) du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont mis au point une technologie permettant de transformer de vulgaires batteries au lithium (lithium-ion) en distributeurs d'électrons ultra-rapides, façon Star Trek.

Nanotechnologique

Dans une batterie, c'est la circulation des ions entre deux électrodes qui crée le courant électrique. Le temps de charge, variant en fonction de l'intensité du jus, dépend donc de la vitesse de croisière de ces ions. En jouant sur les matériaux, et notamment en créant des électrodes à partir d'amas de nanoparticules enduits d'un lubrifiant nouvelle génération, les ions fusent comme sur une toile cirée.

Le comble, c'est que d'après les simulations réalisées par les deux compères, les temps de charge des batteries lithium actuelles devraient avoisiner les 10 secondes. Sauf que les alliages utilisés jusqu'à ce jour embrouillent les ions au point qu'ils perdent la boussole et peinent à trouver leurs chemins, d'une électrode à l'autre.

Le défaut est donc maintenant corrigé et la technologie a de beaux jours devant elle. Entre autres applications, la charge d'une batterie de voiture électrique ne devrait pas être beaucoup plus long que le remplissage d'un réservoir d'essence, contre près de douze heures aujourd'hui. Par là même, la qualité d'accélération du moteur devrait s'en trouver grandement améliorée.

Bientôt dans les salles...

Cette technologie existe d'ores et déjà... en laboratoire. Reste à la valider en situation réelle et dans une production à grande échelle. Les industriels qui ont signé les licences d'exploitation sont déjà dans les starting blocks. À vue de diode, il faudra encore patienter entre un et trois ans avant de voir débouler ces nouvelles batteries grand public sur les étals... C'est demain.

Une bonne nouvelle ? Sans aucun doute. Notons tout de même, pour l'anecdote bien entendu, qu'il a fallu près de dix ans aux gouvernements français (et aux autres) successifs pour se décider à saisir, la semaine dernière, la Commission nationale du débat public pour (prenez votre respiration) prévoir “la mise en place d'une commission particulière en charge de conduire un débat national portant sur les conditions de développement et de régulation des nanotechnologies“. On leur dit ou pas ?

Source : bm77.blog-generation.com

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

........