Monsanto : les questions que la Confédération paysanne se pose - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 22/04/2013 à 21h30 par Jacky.


MONSANTO : LES QUESTIONS QUE LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE SE POSE

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Monsanto : les questions que la Confédération paysanne se pose

 

Le syndicat paysan se demande pourquoi le site de Monsanto était si bien protégé lors de l'action "d'inspection citoyenne" menée lundi dernier.

Le lundi 15 avril, il y a une semaine, une centaine de militants anti-OGM tentait de s'introduire dans l'enceinte du site Monsanto de Trèbes pour y mener une "inspection citoyenne".

"La Confédération Paysanne et les Faucheurs Volontaires d'OGM ont été très surpris par l'ampleur du dispositif mis en place par les pouvoirs publics locaux afin de protéger le site de ce qui n'était qu'une inspection pacifique", s'insurgent les deux organismes dans un communiqué rendu public ce week-end.

Pour la Conf', cette attitude semble en contradiction avec le débat sur la propriété intellectuelle des semences qui s'est tenu le 27 mars au Sénat, et durant lequel "l'ensemble des partis politiques, ministre de l'Agriculture compris, se sont dits opposés au brevet sur le vivant, prenant pour exemple les dérives de Monsanto", soulignent les signataires de ce texte ; qui avouent une "incompréhension totale, Monsanto étant justement le défenseur mondial du brevet sur le vivant, avec en Europe l'appropriation de 36 % des variétés de tomate, 32 % des poivrons, et 49 % des choux-fleurs inscrits au catalogue officiel des semences !"

7 millions de dollars de lobbying

La Conf' et les Faucheurs volontaires notent par ailleurs qu'actuellement "Monsanto fait pression dans les discussions réglementaires européennes afin de mettre en place un auto-contrôle pour l'enregistrement des variétés au catalogue officiel.

Ainsi, plus aucun contrôle public ne sera possible, tout comme les pesticides actuels bénéficient d'une autorisation de mise en marché sous le seul contrôle sanitaire des fabricants. En cette période où se pose la question de la transparence de nos élus, Monsanto a dépensé en 2011 et en Europe 7 millions de dollars en lobbying", font remarquer les deux organismes.

"La concurrence avec les semenciers français et européens est évidente, pourquoi donc une telle ardeur des pouvoirs publics de l'Aude pour défendre le site de Monsanto ?", s'interroge la Conf' qui se demande également pourquoi il n'y a "qu'un seul contrôle annuel de la répression des fraudes chez monsanto 11 ?".

Question de moyens, certainement, pour une administration dont la faiblesse sur le terrain a aussi été mise en exergue lors du scandale de la viande de cheval chez Spanghero. Le syndicat a été surpris, lundi, par l'ampleur du déploiement de forces de gendarmerie.

 

Un article de lindependant.fr, relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Rédaction lindependant.fr