Mercx avaient la liste des médecins à neutraliser - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 18/10/2009 à 18h29 par Jacques.


MERCX AVAIENT LA LISTE DES MÉDECINS À NEUTRALISER

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Mercx avaient la liste des médecins à neutraliser

Information sélectionnée par Jacques

Essayer de comprendre les motivations des labos !

Des documents jusque-là secrets, apparus au procès de l'affaire Vioxx en avril de cette année, révèlent que le géant du médicament Merck conservait la liste de médecins devant être neutralisés pour avoir dénoncé le Vioxx. Bien que cette histoire ait été rapportée sur Natura lNews et d'autres sites en avril, la participation de Merck à la dernière campagne vaccinale contre la grippe du cochon soulève de nouvelles questions quant à son comportement envers ses détracteurs.

Comme l'a signalé The Australian, les documents apparus à la Cour fédérale de Melbourne révèlent l'intention coupable de membres du personnel de Mercx qui ont admis avoir l'intention « d'arrêter le financement d'établissements » et « d'interférer dans les nominations à des postes universitaires. » (À propos, ces agissements sont tout à fait illégaux.)

Selon le témoignage officiel à ce procès australien, un employé de Merck a déclaré, en se référant aux médecins cités sur la liste de cibles, « Nous pouvons avoir besoin de les chercher et de les neutraliser là où ils vivent... »

Ça ressemble un peu à un chef de gang ordonnant un mauvais coup contre un voyou de rue concurrent, pas vrai ?

Selon le témoignage entendu au procès, au moins huit spécialistes en recherche clinique ont été menacés ou intimidés par Merck. Ça s'accorde bien avec les nombreux comptes-rendus, déjà publiés par Natural News et d'autres supports d'informations, sur Merck intimidant des universitaires. Émergeant de ces révélations, l'image de Mercx montre une compagnie dirigée par des assassins, qui s'occupent d'opinion en cherchant à détruire la vie et la carrière des universitaires qui osent dire la vérité sur ses dangereuses spécialités.

Une culture de criminalité

Merck est une compagnie imprégnée d'une culture de criminalité.

Parmi ses nombreux agissements malhonnêtes, elle a volontairement caché les effets dangereux pour le foie de son médicament anti-cholestérol ; a intentionnellement bloqué la diffusion de données d'essais cliniques montrant le fiasco d'une autre spécialité anti-cholestérol ; a déversé des déchets de vaccins et de produits chimiques industriels dans des réserves d'eau ; a installé ses comptes bancaires à l'étranger pour éviter des milliards de dollars d'impôts aux États-Unis ; et a été prise dans une énorme magouille de supercherie scientifique, quand il a été révélé que la société utilisait sur place des scribes pour rédiger secrètement les études scientifiques « indépendantes » publiées dans des revues médicales.

On peut lire ici d'autres informations ahurissantes sur les intrigues de cette compagnie :

www.naturalnews.com/merck.html

On ne peut guère douter que Merck soit mue par une mentalité criminelle. Elle recourt à des tactiques de mystification et d'intimidation pour accomplir ce qu'elle ne peut réaliser par des moyens honnêtes : la multiplication des ventes de ses spécialités pharmaceutiques.

Alors qu'est-ce que cela a à voir avec le vaccin contre la grippe du cochon ? Juste ça : quasiment personne dans le secteur médical moderne ne s'est prononcé contre le vaccin de la grippe du cochon [ça se passe aux USA, au moins un médecin affilié à Big Pharma s'est élevé contre la vaccination sur la Cinq en France, ndt].

Seraient-ils intimidés par Merck et les autres fabriquants de vaccins pour leur faire garder le silence ?

L'intimidation des scientifiques

Beaucoup de ceux qui osent parler contre les produits de Merck voient rapidement leur crédibilité attaquée.

S'ils appartiennent à un établissement universitaire, ils voient rapidement se tarir leurs ressources de recherche, et certains finissent bannis par l'industrie pharmaceutique. Ce que Merck a rendu parfaitement clair ces dernières années, c'est que, oser parler contre ses produits, équivaut à un hara-kiri de la carrière universitaire.

Dans ces conditions, quel est le degré d'honnêteté des scientifiques ou des médecins censés compétents à soulever des doutes sur les vaccins contre la grippe charcutière fabriqués par Merck et les autres compagnies ? En voyant l'actualité, ils savent déjà que mettre publiquement en question l'innocuité de ce vaccin pourrait leur coûter leur carrière.

La « science » (si l'on peut l'appeler ainsi) moderne en est-elle arrivé là ? Une bande apeurée de scientifiques intimidés craignent trop de parler et de remettre en question la sécurité des produits pharmaceutiques ?

Et si c'est le cas, comment, pour commencer, peut-on appeler ça de la « science médicale « ? C'est plus de la médecine sous la contrainte des armes, dans laquelle vous racontez ce que vous êtes censé dire parce que les acteurs de la grande corporation vous braquent un fusil (métaphorique) sur la tête......

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