Menaces et protection de l'orang-outang - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 20/01/2013 à 18h13 par kannie.


MENACES ET PROTECTION DE L'ORANG-OUTANG

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Menaces et protection de l'orang-outang

 

Les orangs-outangs (Pongo) forment un genre de singes anthropoïdes de la famille des Hominidés. Ils sont répandus en Insulinde, plus précisément dans les îles de Bornéo et Sumatra.

Pongo abelii est sur la liste rouge de l'IUCN, dans la catégorie en danger critique. En 2011, le déclin démographique évalué de ces orangs-outangs dépasse les 80 % au cours des 75 dernières années.

Pongo pygmaeus est sur la liste rouge de l'IUCN, dans la catégorie en danger. En 2011, le déclin démographique évalué de ces orangs-outangs dépasse franchement les 50 % au cours des 60 dernières années.

La survie des orangs-outangs dans la nature est grandement menacée par le développement des activités humaines et en particulier la déforestation, récemment encouragée par les sylvicultures industrielles (exploitation ou surexploitation du bois), le développement de mines et de cultures destinées à produire des biocarburants, et l'agriculture (en particulier pour la production d'huile de palme transformée ensuite en biodiésel).

La plupart de ces activités responsables de l'accélération de la destruction de leur habitat, sont illégales. Cela touche également les parcs nationaux officiellement hors d'atteinte des bûcherons, des mineurs et du développement des cultures.

Certains jeunes orangs-outangs sont également capturés pour être illégalement vendus, les braconniers tuent souvent la mère pour voler son bébé.

Taipei, la capitale de Taïwan, compte beaucoup d'orangs-outangs. Au marché noir, un petit singe se vend aisément. En dix ans, un millier de singes sont ainsi devenus des bêtes de cirque ou de compagnie. Or, sur six à huit petits capturés, un seul survit au choc et au voyage après que sa mère ait été abattue par les braconniers.

L'espèce est également menacée par le braconnage, alimentant le marché de la viande sauvage et des animaux de compagnie, et les incendies de forêts, souvent volontaires. Seul un tiers de la population de l'État de Sabah se trouve dans des zones protégées telles que des parcs nationaux et réserves naturelles, ce qui laisse deux tiers des animaux sans protection et donc plus vulnérables encore.

Environ 80 pour cent de l'habitat des orangs-outangs a été déboisé ces 20 dernières années. Les chercheurs de la «Wildlife Conservation Society» (Société de préservation de la faune) prévoient que la majeure partie de la population d'orangs-outangs sauvages mondiale sera éteinte d'ici dix ans à moins que le braconnage et la destruction de son habitat puissent être arrêtés.

Avec des pertes se montant à 1 000 individus chaque année, leur nombre est tombé de 12 000 en 1993 à 6 000 individus à peine aujourd'hui. Il y a onze ans, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) avançait le chiffre de 800 orangs-outans au Sabah et de 5 000 dans le monde, sans avoir fait de recensement.

Le WWF travaille en collaboration avec les autorités et d'autres organisations pour la conservation de la nature : son but est d'étendre la superficie des aires protégées et d'en créer de nouvelles, où la chasse et l'exploitation forestière seront interdites.

Le WWF a également aidé les autorités à faire appliquer les lois qui limitent sévèrement le commerce des orangs-outangs vivants et des produits dérivés de ces primates. Lorsqu'un orang-outang est confisqué à un trafiquant, il est confié à un centre où il est réhabitué à la vie sauvage avant d'être relâché dans un site protégé.

 

Pour lire la totalité de cet article de Wikipedia, cliquer ICI

 


 

Secouru. Cet orang-outan a échappé à une mort certaine. Pris en piège dans une petite parcelle de forêt isolée près de Pematang Gadung, à l'ouest de Kalimantan en indonésienne, et incapable de trouver de la nourriture, il risquait de mourir de faim. Il a fort heureusement été secouru par des bénévoles de «International Animal Rescue» qui viennent en aide aux animaux en détresse. Il a depuis été réinstallé dans un endroit plus adapté.

 

Un article publié par lefigaro.fr et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Wikipedia et Le Figaro

Source : www.lefigaro.fr