Nous ne sommes, en définitive, que de la poussière d'étoiles et cela devrait nous remettre en place

Mangez-vous vraiment le poisson que vous croyez avoir acheté ? - Demain l'Homme

Accueil

Cette actualité a été publiée le 29/04/2012 à 19h14 par Kannie.

SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager par mail
Mangez-vous vraiment le poisson que vous croyez avoir acheté ?

 

Un court document publié aujourd'hui par OCEAN2012 révèle qu'en réponse à l'épuisement des stocks à cause de la surpêche, des poissons de qualité mineure sont vendus, faussement étiquetés, en tant qu'espèces plus rares et de plus grande valeur.

“Il s'agit d'une fraude de grande ampleur envers le public ; certains poissons d'entrée de gamme sont faussement étiquetées afin de les faire passer pour du poisson de plus grande valeur, ou même pour des poissons pêchés de façon durable » dénonce Stephan Beaucher, coordinateur politique pour OCEAN2012 France.

« La demande française en produits de la mer ne fait qu'augmenter, alors que les stocks de poissons exploités localement ne cessent de décliner pour cause de surpêche. Ainsi, de plus en plus de poissons importés se retrouvent les marchés européens, parfois vendus sous des dénominations frauduleuses ».

La consommation française de produits de la mer augmente en moyenne de 2% par an depuis deux décennies. À ce rythme, l'offre ne suit pas même si on inclut les captures des bateaux européens opérant dans les eaux lointaines (côtes africaines principalement) et les importations, qu'il s'agisse de poisson sauvage ou issu de l'aquaculture.

La filière aval dans son ensemble (pêche, transformation et commercialisation) se trouve confrontée à une pénurie.

Pour maintenir leurs marges, certains opérateurs n'hésitent plus à pratiquer le faux étiquetage d'espèces « de second rang ». Cette pratique est d'autant plus aisée que la plupart des consommateurs ne sont pas capables d'identifier les différentes espèces et que le risque est faible, les contrôles n'étant pas nombreux étant donné la dispersion des points de distribution.

« L'Union Européenne bénéficie des zones de pêche figurant parmi les plus riches au monde, mais nous n'avons pas su les gérer de façon durable. Les consommateurs ont maintenant la responsabilité de choisir soigneusement ce qu'ils mangent et d'encourager les décideurs à prendre des mesure pour faire cesser la surpêche ».

Quelques exemples :

  • En France qui sait que la roussette, la saumonette ou encore le chien de mer est en fait un requin ? Qui sait ce qui se cache sous les appellations les plus fantaisistes (on a même trouvé de la “biche”).
  • En Irlande, 28 pour cent de ce qui est vendu sous l'appellation “morue” n'en est pas.
  • En Espagne, un tiers de ce qui est étiqueté “Merlu” est constitué d'une variété de second rang chalutée dans les eaux africaines et non du Merlu de l'Atlantique-nord réputé plus fin et vendu plus cher.
  • De 1999 à 2009, les importations européennes de pangassius, le poisson le moins cher sur le marché mondial ont bondi de 2,000 à 220,000 tonnes. Le pangassius est maintenant la cinquième espèce la plus consommée sur le marché allemand.

 

Un article de Mike Walker, publié par ocean2012.eu
 
Contact : Mike Walker mwalker)at(pewtrusts.org

 


Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

      

 


Merci de PARTAGER les meilleurs posts partout où vous le pouvez, réseaux sociaux et autres.

 

Auteur : Mike Walker

Source : assets.ocean2012.eu

  • Lire les commentaires
  • Lien utile / source de l'actualité
  • Modifier cette actualité
  • Contacter Kannie
  • Recommander cette actualité
  • Imprimer cette actualité
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr

Commentaires des internautes

Laisser un commentaire sur cette actualité

Aucun commentaire n'a encore été déposé sur cette actualité.