Louis Fortier : «D'ici 2050, les espèces typiques du pôle Nord auront disparu » - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 24/06/2014 à 22h36 par Exo007.


LOUIS FORTIER : «D'ICI 2050, LES ESPÈCES TYPIQUES DU PÔLE NORD AURONT DISPARU »

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Louis Fortier : «D'ici 2050, les espèces typiques du pôle Nord auront disparu »

L'océanographe québécois Pr Louis Fortier est le directeur scientifique
de l'Amundsen, le célèbre brise-glace de recherche canadien

 

Louis Fortier a consacré sa vie à étudier la biodiversité du pôle Nord. Son constat et ses prévisions sont alarmants.

L'Amundsen a l'habitude de naviguer en Arctique en période estivale, mais vous avez également participé à deux hivernages. Qu'est-ce que ces longs mois d'hiver pris dans la glace ont apporté comme connaissances ?

Les hivernages, c'est le plus spectaculaire et le plus intéressant. Personne auparavant n'avait pensé regarder les écosystèmes arctiques en hiver. Ils se sont révélés beaucoup plus actifs et plus vivants qu'attendu. Nous avons pu nous rendre compte que tous les organismes ne tombent pas en hivernation. Ainsi, la morue arctique se reproduit en plein hiver. Pour cela, elle plonge entre 200 et 400 m de profondeur, au niveau du talus continental, pour minimiser la prédation par les phoques. Lors du premier hivernage, ce sont des agrégations gigantesques de morues arctiques qui ont été observées.

Pourquoi étudier ce poisson en particulier ?

Parce que c'est clé de voûte de l'écosystème arctique. On étudie le cycle de la morue arctique car ce poisson représente 70 % des flux d'énergie entre plancton et prédateurs. Parmi leurs prédateurs, on retrouve, en autres, les poissons carnivores, de nombreux oiseaux marins, les baleines ou les phoques. C'est un animal clé dans l'écosystème polaire puisqu'il permet la transmission de l'énergie du plancton aux vertébrés vivant sur la banquise. Tous les grands mammifères si spécifiques au pôle Nord, comme les ours polaires, mais aussi les bélugas et les narvals, dépendent de la morue arctique...

(...)

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Laetitia Theunis, publié par lesoir.be et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Laetitia Theunis

Source : www.lesoir.be