Citation de René Barjavel: Les hommes ont libéré les forces terribles que la Nature tenait enfermées

Locavore : relocaliser son assiette - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 22/03/2011 à 09h48 par geof.

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Locavore : relocaliser son assiette

 
L'impact écologique, bientôt affiché sur les étiquettes des produits alimentaires, les applications mobiles qui passent au crible la composition des aliments, la tendance est clairement à l'exploration de nos assiettes et au retour à une alimentation saine et locale. Dans cet esprit le mouvement locavore rencontre un écho favorable chez de nombreux consommateurs. Enquête.

Locavore : le fruit du succès

Le locavorisme n'est en aucun cas une lubie d'écolo bobo ou d'altermondialistes en mal d'idéaux. Pour fuir les excès de la mondialisation et protéger la planète, ce mode de pensée prône le retour à une alimentation locale.

Sa démarche originale incite les consommateurs à s'alimenter avec de la nourriture produite dans un rayon allant de 80 à 240 kilomètres maximum autour de chez eux. Autant dire que dans ce schéma, l'empreinte écologique des aliments est fortement diminuée et l'économie locale revient au coeur du système.

(...)

Une démarche de fond

Les locavores se refusent à dire qu'il s'agit simplement d'une tendance. Pour Anne-Sophie Novel auteure du guide du Locavore, publié chez Eyrolles, il s'agit bien d'une révolution alimentaire « Etre locavore, c'est avoir conscience que la planète ne va pas bien et se donner les moyens pour agir de façon cohérente à son échelle », souligne la jeune femme.

Car le constat est sans appel : les règles du commerce international ont ruiné l'économie locale, (...)

Dans une société qui vit à cent à l'heure, la profusion des aliments dans les supermarchés n'étonne plus, quant au chemin qu'ils ont parcouru pour arriver dans notre assiette, cela fait frémir.

« Depuis les années 80, la distance aurait augmenté de 25% si bien que tout aliment constitutif d'un repas américain typique a voyagé en moyenne 2400 km », note dans son livre Anne-Sophie Novel. A la lecture de ces chiffres, on peut comprendre la philosophie des locavores. Question de bon sens, non ?
 


 

Manger local, c'est bon pour la santé

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Le locavore mange au rythme des saisons et profite de légumes parfaitement mûrs où les vitamines sont intactes. « Le petit producteur qui fait des poires bios, propose des variétés plus goûteuses, plus riches en micronutriments, c'est incontestable », relève Béatrice de Reynal, nutritionniste, auteure notamment de « De l'étiquette à l'assiette, Vérités et mensonges » chez Vuibert.

(...)

Locavore, côté budget

(...) L'écart de prix entre un produit bio et son homologue classique est de l'ordre de 10 à 20 %. Un décalage justifié, car l'agriculture biologique est contraignante et les niveaux de rendements sont moins élevés.

Le bio est très souvent local et même si son coût est parfois supérieur, on peut le compenser en privilégiant les petits producteurs et en achetant les bonnes quantités.

Julie Didier participe à une Amap en Ile-de-France. Chaque semaine elle achète un panier de 6,7 kg de légumes pour un montant de 8 euros. Un prix qui n'est pas excessif comparé aux marchés traditionnels, d'autant qu'elle est sûre au moins de la qualité.

Demain, tous locavores ?

Manger local c'est retrouver ce lien à la terre et au goût, découvrir des légumes variés, se réaproprier son alimentation tout en préservant la planète. Mais dans la pratique, est-ce facile tous les jours de se nourrir sans dépasser un rayon de 80 km ?

Il est évident que cette pratique ne s'accommode pas d'un mode de vie effréné, de diners répétés à l'extérieur : comment expliquer à ses amis qu'on ne prendra pas de leur dessert fort alléchant ? « Il faut prendre du temps, avoir l'envie et la curiosité.

(...)

Le boom des circuits courts

De plus les circuits courts de distribution ne cessent de se développer en France. On compte entre 100 et 120 Amap en Ile-de-France. En rejoignant ces associations, vous achetez des produits locaux et bios à un prix équitable, dans une ambiance conviviale.
 


 

« L'Amap où je suis, a été créée par une agricultrice qui possède une exploitation à Marne-la-Vallée. Une fois par semaine, elle vend ses paniers aux adhérents dans un lieu prêté », explique Julie Didier.

Il est aussi possible de s'aprovisionner directement à la ferme, l'agence bio met à votre disposition sur son site une liste de producteurs locaux. Le site des paniers bios recense lui les services de livraison de paniers bio dans un large clanur.

Il reste les supermarchés bios (Biocopp, Naturalia...) dont il faut bien vérifier la provenance des produits. Et rien ne vous empêche d'aller sur les marchés, directement interroger les producteurs. Finalement le locavore n'est qu'un consommateur éclairé et averti des enjeux du XXIe siècle.
 

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Auteur : Candice Satara-Bartko

Source : www.terrafemina.com

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