Main dans le Feu : Voir le Bien ou Dans leurs bras de Michel Walter M.

Si un policier qui fait croche-pied aux règles est impuni, comment peut-il faire respecter la Loi ? - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 24/11/2020 à 14h04 par colibrix.

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Si un policier qui fait croche-pied aux règles est impuni, comment peut-il faire respecter la Loi ?

 

            

 

 

Mise à jour du 24 novembre 2020 (15h 20), avec une vidéo du Parisien

 

Et maintenant,
que va nous dire
Macron, ce soir
au 20 heures ?

 

 

Va-t-il ENFIN
parler à l'ensemble
des Français ?

Va t-il cesser de
nous dresser les uns
contre les autres ?

Va-t-il enfin arrêter
de régner comme
un pied foulé
et
semer le Chaos
dans nos coeurs ?

 

Marre de cette succession, affligeante et abracadabrante, de situations confuses et inextricables, laquelle finit par devenir VRAIMENT INTENABLE pour chacun des français de quelque bord que ce soit !

En plus, en plein état de choc, au beau milieu d'une crise socialo-sanitaire et de la perte massive de confiance des citoyens dans les laboratoires pharmaceutiques, qui ne pensent qu'à s'en mettre plein les fouilles !

 

 

Nous estimons que ce Gouvernement, aveugle, schizophrène et incompétent, n'a plus aucune autorité légitime, qu'il perd trop souvent la face et qu'il en est donc réduit à l'autoritarisme

L'Histoire est truffée de ces comportements dominants de terreur, lesquels semblent coller à la peau de l'être humain, dans une partie de sa nature en marche sur l'autre

 

 

Pacifiquement donc, nous demandons au chef de l'Etat français qu'il loge dignement nos concitoyens, ainsi que les êtres humains disposant du droit d'asile (selon les lois de la République) et qu'il renvoie dans leur pays d'origine les migrants jugés illégaux

 

Sinon,
nous courrons
droit vers une
guerre ci-vile !

 

Vidéo du parisien (02:01) : des migrants et des journalistes frappés !!! Enceintes à donfff !!!

 

 

24 novembre 2020 : "Indigne", "inhumain" : les violences policières contre migrants et journalistes dénoncées à Paris

Les migrants de Paris expulsés en Seine-Saint-Denis : "invisibilisation" et "chasse à l'homme"

 

Ancien titre : Liberté d'expression ? 45.000 €uros et 1 an de trou, si l'on diffuse une photo de policiers en action

 

Projet de loi sur la sécurité globale : des milliers de manifestants en France, 23 interpellations à Paris

 

 

Vendredi dernier à l'Assemblée, le projet de loi dite de "Sécurité Globale" (dont l'article 24) suscite l'ire et l'inquiétude de la profession journalistique et d'une partie de la classe politique.

Il devrait cependant être adopté ce mardi soir à l'Assemblée. Quoique que le MODEM semble se désolidariser de l'Exécutif !

La bonne nouvelle : En France, il y a un Sénat !!!

 

MAJ du 22 novembre 2020 : Des milliers de personnes ont manifesté contre la loi "sécurité globale" Orwell avait raison ! - Un flash vidéo (01:04) de FRANCE 24 - Enceintes à donfff !

 

 

 

L'émotion est un langage universel qui n'a pas forcément besoin de la parole

Mais, en quelques mots, nous pouvons tenter de vous livrer notre perception de la situation mondiale :

En ce moment sur Terre, l'une des probablement 300 millions de planètes habitables dans notre seule Galaxie, aujourd'hui donc, tout semble se dévoiler au grand jour. C'est comme si un faisceau d'énigmes se résolvait presque de lui-même et que plus rien ne saurait rester caché.

Il nous suffit d'accueillir ce flux de nouvelles bienveillantes ou pas, et surtout de le retransmettre, de le partager, par tous les moyens pacifiques possibles, avec passion et humilité.

Même si l'ön cherche manifestement à nous embrouiller l'esprit et à nous berner, "bon sang mais c'est bien sûr", la Vie triomphe toujours !

 

 

Une édition associative du vendredi 20 novembre 2020. A partager sans retenue !

 

Mise à jour du 21 novembre - Rendez-vous ce samedi à Paris à 14 h 30 sur le parvis des Droits-de-l'Homme, place du Trocadéro et dans toutes les villes de France

 

Vidéo de 03:02 - Frédéric Lordon et la loi Sécurité globale : «La police ne veut répondre de rien à personne» - Enceintes à donfff !!!

 

 

PARTAGEONS VITE
L'INFO sur les
Réseaux Sociaux !

 

Un gros merci à Angelo,
lanceur d'alerte
pour Demain l'Homme

 

 

Deux journalistes
placés en garde
à vue à Paris

 

 

(...) Mardi dernier à Paris, des atteintes à la liberté d'informer ont été commises par des membres des forces de l'ordre, en fin du rassemblement de journalistes, syndicats, ONG et sympathisants, contre la loi de sécurité globale. Un policier a donné l'ordre de quitter les lieux à des journalistes sous peine de les arrêter pour participation à un attroupement.

 

 

Tangi Kermarrec, journaliste à France 3 Ile-de-France, et Hannah Nelson, journaliste pigiste au média Taranis News, ont été interpellés, violemment pour cette dernière, et placés en garde à vue pour participation à un attroupement après sommation et dissimulation du visage ! En pleine pandémie de Covid-19 et alors qu'un tel délit est contraire au droit international !

 

 

Au moins six reporters d'images ont également été pris pour cible. Trois d'entre eux ont subi des violences, notamment des coups de matraque. Deux autres ont été menacés d'interpellation et empêchés de faire leur travail d'information, sous prétexte, selon le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin, qu'ils ne se seraient pas accrédités auprès de la préfecture avant de couvrir une manifestation sur la voie publique.

Deux observateurs de l'Observatoire parisien des libertés publiques (portant une chasuble Ligue des droits de l'homme et un casque siglé LDH et SAF) ont également reçu des coups.

 

 

Manifestations contre la proposition de loi "sécurité globale" : ONG, syndicats et sociétés de journalistes dénoncent des "agressions honteuses contre la liberté d'informer"

Vidéos de policiers : l'article 24 a été adopté par Assemblée nationale

 

 

NOUVEAU rassemblement DONC ce samedi à 14 h 30 à Paris : nous donnons rendez-vous à tou·te·s les citoyen·ne·s soucieuses des libertés publiques et républicaines, ce samedi 21 novembre à 14 h 30, à Paris, sur le parvis des Droits-de-l'Homme, place du Trocadéro, comme dans de nombreuses autres villes.

 

 

"Bon sang mais
c'est bien sûr" :

Pourquoi gendarmes
et policiers
ne porteraient-ils
tout simplement pas
une cagoule ou
un masque ?

 

 

Etat d'URGENCE ABSOLUE ! La situation globale est extravagante et extrêmement grave. C'est du sérieux ! Une loi liberticide sur fond de pandémie votée à l'Assemblée

 

 

Faîtes vite circuler PARTOUT où vous le pouvez encore que la liberté d'expression va, contrairement à ce que Macron a jeté à la face de l'Islam il y a trois semaines, oui (vous avez bien lu) la liberté de la Presse va finalement être légalement violée en France.

 

 

Mais à quoi jouent donc les "Dirigeants" ? A quoi jouent les députés LaREM ? Pourquoi si peu de transparence ? Tant de manipulations ? Tant de mensonges ? Tant de cafouillages ? Tant de dérives ? Tant d'huile sur le feu ? Pourquoi tous ces bébés dans le dos des citoyens qui n'en peuvent déjà plus de cette gestion honteuse de la pandémie ? Pourquoi cette mascarade ? Que se trame t-il réellement dans les couli$$es du pouvoir ?

 

 

Dans la pagaille généralisée, organisée par l'Etat en personne, l'entonnoir a quand même un peu de mal à faire le plein d'infos vraies et à les coller les unes aux autres, dans le bon ordre...

 

 

Alors, dans
le morbide
brouhaha,
on cherche,
on découvre,
on se parle,
on partage :

 

 

Et si la covid était un reflexe de survie de la Nature, une sorte de défense immunitaire contre la prolifération de notre espèce dominante, prédatrice et irrespectueuse ? Un révélateur de la dangerosité de nos sociétés ?
Cédric et Michel

 


 

Enceintes à donfff !!!

..

 

Durée de lecture : 14 minutes

 

 

Interdiction de diffuser les images des policiers en intervention : le droit d'informer est en danger en France et bientôt partout dans le monde ?

 

 

La proposition de loi portée par le groupe la République en marche porte une rude atteinte à la liberté d'informer. Les signataires de cette tribune - dont Reporterre - dénoncent particulièrement l'article 24, qui prévoit de sanctionner la « diffusion du visage ou tout autre élément d'identification d'un fonctionnaire de police ».

Les signataires de cette tribune, dont la liste est à la fin du texte, sont journalistes en devenir, professionnels de l'information, syndicats de journalistes représentatifs de la profession, associations de défense des droits humains, avocats et usagers des médias.

 

 

« J'avais fait une promesse, qui était celle de ne plus pouvoir diffuser les images des policiers et des gendarmes sur les réseaux sociaux. Cette promesse sera tenue puisque la loi prévoira l'interdiction de la diffusion de ces images », résume Gérald Darmanin, interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur la proposition de loi relative à la sécurité globale.

Ce texte, les député·e·s LREM sont pressé·e·s de le faire passer, sans doute craignent-ils une levée de boucliers légitime pour défendre la démocratie. Sinon comment pourrait-on expliquer que cette loi fasse l'objet d'une procédure accélérée ? Quelle urgence, en plein confinement, justifie cette attaque liberticide ?

 

 

Déjà, en février dernier, Mediapart révélait que Christophe Castaner, à l'époque encore ministre de l'Intérieur, envisageait de « contrôler la diffusion de vidéos montrant les violences policières », reprenant ainsi les revendications des syndicats de police les plus liberticides. L'information avait déjà fait à l'époque bondir les défenseur·se·s des libertés publiques. Le ministre de l'Intérieur avait alors nié étudier une telle loi, affirmation pourtant démentie quelques heures après par ses propres services.

Quelques semaines après, en mai, c'était au tour des député·e·s LR, Éric Ciotti en tête, de ressortir cette idée du placard. Sans succès.

 

 

Cette fois-ci, le texte pourrait bien être adopté. Derrière cette nouvelle attaque contre les libertés fondamentales, les député·e·s LREM, dont Christophe Castaner et Jean-Michel Fauvergue, deux ténors de la majorité présidentielle. Le gouvernement est clair, la proposition liberticide.

Les violences policières existent, nos images les rendent visibles à l'opinion
L'article 24 prévoit en effet « un an d'emprisonnement et une amende de 45.000 € » pour sanctionner la « diffusion du visage ou tout autre élément d'identification d'un fonctionnaire de police dans le but qu'il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

 

 

Nous, journalistes en devenir, professionnel·le·s de l'information, syndicats de journalistes représentatifs de la profession, associations de défense des droits humains, avocat·e·s et usagers des médias, tenons à alerter l'opinion publique sur de telles menaces. Il en va de la liberté de la presse et, plus largement, du droit d'informer et d'être informé·e.

En effet, un flou persiste sur cette notion d' « intention » de « nuire à l'intégrité physique et psychique ». Cette partie de la loi vise sans doute à tenter de rassurer, mais nous sommes nombreux à ne pas être dupes.

 

 

Toutes les personnes qui ont déjà filmé et photographié les forces de l'ordre le savent : ces dernières s'opposent régulièrement, souvent violemment, à la captation de leur image. Agressions, intimidations, garde à vue, destruction du matériel : les exemples ne manquent pas, les victimes sont nombreuses.

Pourtant, à ce jour, aucune loi particulière ne donne raison à de tels agissements : les forces de police et de gendarmerie n'ont pas de droit à l'image particulier lors des manifestations. Mais ne soyons pas naïfs, cette nouvelle disposition ne pourra que rendre l'opposition de la police encore plus systématique, plus violente, peu importe le sens souhaité par le législateur.

 

 

Les dérives possibles avec un tel arsenal juridique sont inquiétantes. On connaît la puissance d'instrumentalisation et de lobbying des syndicats de police. Si cette loi passe, qui peut affirmer que ces derniers n'exigeront pas des réseaux sociaux la censure de toute image d'abus policiers ? Un tel scénario est d'autant plus à craindre que la loi française rend ces plateformes responsables des images « manifestement illicites » qu'elles ne censureraient pas après signalement.

Nous le savons tous : Facebook , YouTube et Twitter n'iront pas jusqu'au procès, ils préfèreront supprimer toutes les images désignées comme potentiellement sensibles. Vidéos de violences policières comprises, bien évidemment.

 

 

Or, sans ces vidéos, la réalité des abus policiers resterait trop souvent invisibilisée, niée dans son existence même. Trop souvent, elle l'a été dans les quartiers populaires d'abord, puis dans les cortèges ou dans les différents lieux d'expression politique.

Ce sont nous, étudiant·e·s en journalisme, journalistes de terrain, associations de défense des droits et observateur·rice·s régulier·e·s de la police, qui les documentons et participons à les visibiliser, via nos enregistrements, d'abord diffusés sur les réseaux sociaux puis repris par les médias traditionnels.

 

 

Les violences policières existent, nos images les attestent, les rendent réelles aux yeux de l'opinion. Ce alors même que les autorités françaises nient leur existence et persistent, une nouvelle fois, à vouloir invisibiliser.

C'est ce contre-pouvoir, nécessaire en démocratie, que le gouvernement et sa majorité parlementaire souhaitent enlever aux citoyen·ne·s, aux journalistes encore soucieux de dénoncer ce qui ne va pas dans nos sociétés. La police doit agir sous la surveillance des citoyen·ne·s. Même devant les smartphones ou les caméras, si le public le juge nécessaire pour notre démocratie.

 

 

Sans ces outils, sans celles et ceux qui les braquent, combien de violences policières auraient été passées sous silence ?

Bien souvent ces vidéos, qu'elles soient le fait de journalistes, de citoyen·ne·s ou directement des victimes des abus policiers, peuvent aussi constituer des éléments de preuve pour la justice, comme pour la mort de Cédric Chouviat ou d'Aboubakar Fofana.

 

 

Avec cette loi, et sans ces vidéos, qui aurait entendu parler de Geneviève Legay, militante pacifiste de 73 ans, gravement blessée à la tête dans une charge policière d'une violence inouïe ? Qui aurait entendu parler d'Alexandre Benalla si notre confrère Taha Bouhafs n'avait pas diffusé son visage sur les réseaux sociaux ?

Aujourd'hui, la priorité du gouvernement n'est pas de résoudre le problème du lien entre la police et le citoyen, mais de s'attaquer à la diffusion du message, en condamnant journaliste, manifestant.e ou habitant.e des quartiers populaires. Leur politique ? « Cachez ces violences policières que je ne saurais voir. »

 

 

Ne nous leurrons pas, ce projet de loi s'inscrit dans un contexte préélectoral où la majorité présidentielle court après les quelques voix sensibles aux arguments sécuritaires. En accédant aux demandes de certains syndicats de police, le pouvoir souhaite rendre toujours plus difficile l'accès à une information indépendante donc dérangeante, sur le travail de la police.

La force publique, au service de tous, doit être observable en tout temps, par toutes et tous ?

Dans un État démocratique respectueux du droit international et de la liberté d'informer, ce serait inutile.

 

 

Inutile de rappeler au pouvoir la nécessité de maintenir coûte que coûte ce droit, comme le répètent l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, le rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté de réunion et d'association ou encore la Fédération européenne des journalistes (FEJ) et le Centre européen pour la liberté de la presse et des médias (ECPMF), dans le code de la liberté de la presse pour la police.

Alors que les manifestations et leurs observateur·trice·s sont de plus en plus réprimé·e·s, nous nous inquiétons de voir le gouvernement céder à ce point aux sirènes liberticides lorsque celui-ci aurait dû se tenir au chevet des 2.500 manifestants blessés en 2019. Notons également que plus de 200 journalistes ont été empêché·e·s de travailler, blessé·e·s ou mis en garde à vue, depuis novembre 2018, lors d'opérations de maintien de l'ordre en France.

Filmer les agissements et les comportements des agents des forces de l'ordre, dans leur action, doit rester un droit ! Il en va de la liberté de la presse, de la liberté de manifester, de notre démocratie.

 

Source

 

 

Notre Association soutient
évidemment ce manifeste
de bon sens

 

 

La France

en Marche !

Vers quoi ?

 

L'Apocapitalisme
autoritaire ?

 

 

Et si la covid-19
servait de prétexte
pour nous faire peur
avec la mort
et nous prouver
paradoxalement,

machiavéliquement
que les dirigeants
de l'Ogre Mondial
gardent toujours
bien le Pouvoir
et nous protègent
quoi qu'il
en coûte ?

 

 

Course aux vaccins et traitements anti Covid-19 : Déjà tous guéris, les chinois vaccinés en masse ! - Demain l'Homme

 

 

Et si la covid avait l'intelligence de rendre infertile cette espèce qui détruit toutes les autres ? - Demain l'Homme

Proposition de loi sur la "sécurité globale"

Comment le coronavirus a réveillé l'intelligence collective mondiale

C'était en 2013 - Pourquoi nous ne ferions pas pareil ? Comment l'Irlande a liquidé son fardeau bancaire en une nuit

 

 

Le vrai complot n'est pas l'un de tous ceux que les ignares agitent comme des pompons sur le manège des réseaux sociaux, et qui ne sont, en vérité, que des leurres !

Le seul complot réel est ailleurs. Il se résume à la culture industrielle de l'oseille et du blé ! - Hi han ;o)

 

Le vrai complot des avides

 

A suivre ICI
chaque jour

 

 

Merci de prendre l'alerte suivante très au sérieux, c'est vraiment URGENT et décisif

 

Les fondateurs de l'Association Terre "sacrée" (parce qu'on la ma$$acre !) viennent d'investir un peu plus de 3.000 €uros pour l'amélioration de ce site web "libre". Romain, notre programmeur de haut vol, nous prie de patienter encore quelques semaines avant la mise en ligne de la nouvelle version responsive du présent module de news

 

Nous jurons sur l'honneur
ne pas être milliardaires ;o)

 

 

Rejoignons-nous !

Avant qu'il ne soit
TROP TARD !

 

Je te chéris du plus profond de mon être et te protège de mon mieux, Terre Nature, toi qui est la mère de tous les vivants. Michel

 

 

45.000 €uros
d'amende par
photo publiée
fois 12, ça
fait combien
déjà ?

Olala !!!

 

Le monde est si vaste, nous sommes si petits et si peu à partager courageusement; mais unis par l'amitié, nous sommes des géants !

 

 

 

 


 

 

Site
associatif
et dynamique
La dynamite
du coeur !

 

Pages officielles sur les Réseaux Sociaux

         

 





 

 

 

 

 

 

...GRATUIT : Etre informé en live des publications de l'Association

 

Nos sociétés doivent maintenant se repenser, individuellement et collectivement, développer des trésors d'ingéniosité et réfléchir au message vivant, transmis par le génie viral de la "sacrée" covid.

Tout mettre en place pour un Futur Meilleur qui tienne compte de la misère des gens, du dérèglement climatique de notre planète, ainsi que de l'extermination obscène des espèces.

 

 

A vrai dire, plus rien ne doit jamais être comme avant !

Repenser notre système économique mondial est une nécessité fondamentale et une urgence vitale, sous peine de vite sombrer dans le chaos social et environnemental...

 


Playlistes du youtubeur Cèdre, lanceur d'alerte de Demain l'Homme, ex SOS-planete - une-seule-terre.org
   

 

 

 

 

 

Vous n'allez pas en croire vos oreilles : "Foutez-vous la Paix !" Commencez à vivre de Fabrice Midal - L'atelier

Il fallait ce choc: l'Humanité déboussolée par ce drôle de virus créé par l'opération du St Esprit ? - L'atelier

 

 

 

 

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Il n'y a pas de
petite part
,
du
moment qu'elle
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Même si l'on sait
que C bel et bien
l'intention qui c
ompte, l'investis
sement réel, quant
à lui, ne fait
pas de mal !

 

Pour causer, veuillez
au préalable nous contacter

 

 

 

Etre bien informé et pouvoir agir sur le climat social et environnemental. Tout va si vite ! Vous n'allez pas en croire vos yeux ;o) Carpe Diem durable

 

......

 

 

 

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Auteur : Presse française presque dans son ensemble - ONG - Syndicats - Sympathisants

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