Les Russes ont atteint le mystérieux lac sous-glaciaire Vostok - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 11/02/2012 à 18h11 par Jacques.


LES RUSSES ONT ATTEINT LE MYSTÉRIEUX LAC SOUS-GLACIAIRE VOSTOK

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Les Russes ont atteint le mystérieux lac sous-glaciaire Vostok

 

L'épopée antarctique des chercheurs russes qui sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre le célèbre lac Vostok, enfoui sous quatre kilomètres de glace dans l'Antarctique, a suscité de vives réactions au sein de la communauté scientifique internationale.

Le forage a débuté dans la région de la station Vostok dans les années 1970, l'existence du lac n'était pas encore connue. En 1996, les chercheurs russes, en coopération avec leurs collègues britanniques, ont découvert, caché sous une très épaisse calotte glaciaire, le plus important lac sous-glaciaire terrestre : celui-ci constitue une des plus grosses réserves d'eau douce de la planète.

Le lac Vostok est plus grand que celui d'Onega (Carélie) et rappelle par ses contours le lac Baïkal. Il contient au moins 5 400 km cubes d'eau totalement pure et mesure 250 km de long sur 50 km de large. Séparé en deux par une ride, il atteint 800 mètres de profondeur d'un côté, 400 m de l'autre.

Son âge est estimé à environ 14 millions d'années, ce qui correspond à l'âge de la glace qui le recouvre, tandis que l'eau qu'il contient aurait entre 500 000 et 1 million d'années.

Un forage tumultueux

En 1998 le forage a été suspendu au moment où il ne restait que 130 mètres à parcourir avant d'atteindre les eaux du lac. En effet, la communauté internationale a réclamé la mise au point d'une technologie spéciale permettant de réduire au minimum une éventuelle pollution des eaux du lac.

En 2000, les chercheurs russes ont mis au point une technologie de forage excluant toute pollution du lac. Les pays membres du Traité sur l'Antarctique ont exigé des tests de cette technologie, estimant qu'elle n'était pas suffisamment fiable du point de vue écologique.

C'est un hasard qui a permis de débloquer la situation : en 2004, des glaciologues danois ont foré un puits dans la partie nord du Groenland en se servant d'une technique pratiquement identique à celle proposée par les chercheurs russes. Il s'est avéré que seuls les dix premiers centimètres du puits de forage étaient pollués, le reste étant stérile. En 2006, la station a été remise en état et les travaux de forage ont repris.

(...)

 

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Un article de Christophe Magdelaine, publié par notre-planete.info

 

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Auteur : Christophe Magdelaine

Source : www.notre-planete.info