Les routes migratoires de la faune sauvage en danger - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 27/11/2011 à 21h06 par Fred.


LES ROUTES MIGRATOIRES DE LA FAUNE SAUVAGE EN DANGER

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Les routes migratoires de la faune sauvage en danger

 
Le monde est recouvert de milliards de routes migratoires invisibles. Sur terre, dans l'eau et dans les airs, les animaux migrateurs utilisent et dépendent de la disponibilité de sites critiques le long de leurs voyages migratoires annuels.

Ces sites, plaques tournantes internationales de la faune sauvage, sont vitaux pour le ravitaillement et la reproduction des animaux : un chaînon manquant peut mettre toute une population en danger.

Tout comme les systèmes de transport moderne avec leurs aéroports, leurs chemins de fer et leurs routes, les espèces migratrices ont des réseaux similaires dans le monde entier. Or, beaucoup de ces plaques tournantes subissent une pression considérable à cause du développement humain et de l'exploitation des ressources naturelles.

Les scientifiques prévoient que l' « Abondance moyenne des espèces » au niveau mondial, une mesure visant à prévoir à la fois la diversité des espèces et leur nombre, passera de 0,70 en 2000 à environ 0,63 d'ici 2050.

Cette perte estimée d'abondance et des espèces de la faune sauvage revient à éradiquer toute faune et flore dans une zone de 9,1 millions de km2, environ la taille des États-Unis d'Amérique ou de la Chine, en moins de 40 ans.

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Les plaques tournantes de la faune sauvage sont menacées dans le monde entier

Dans l'Extrême-Arctique canadien, les bélugas qui migrent dans d'étroits couloirs de glace à ciel ouvert pourraient voir leur migration bloquée par le trafic maritime d'une potentielle vaste mine de fer. Les baleines et les dauphins sont de plus en plus exposés à la pollution sonore des sonars et des bateaux, qui pourrait entraîner des modifications et une diminution jusqu'à 58 % de la communication des mammifère marins.

Dans la mer Jaune en Asie orientale, la mise en valeur des terres est en train de détruire des « aéroports » critiques pour les oiseaux marins, tandis que les plaines découvertes d'Asie centrale, d'Afrique et d'Amérique du Sud sont découpées par les routes, les voies ferrées et les nouveaux projets de mines.

Le braconnage entraîne un déclin spectaculaire dans le monde entier parmi les rhinocéros, les éléphants, les tigres et les antilopes, avec très peu de ressources accordées à l'application des lois.

Pour les oiseaux migrateurs et les chauves-souris, les zones humides et les zones de repos ont diminué de plus 50 % au cours du siècle dernier. Nombre d'entre elles sont critiques pour ces animaux qui voyagent sur de longues distances.

Le développement côtier augmente rapidement et l'on prévoit qu'il aura un impact sur 91 % des côtes tempérées et tropicales d'ici 2050 et qu'il contribuera à plus de 80 % de la pollution marine, avec de graves conséquences sur les oiseaux migrateurs.

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Quelques succès dans la protection des animaux

Les oiseaux voyageant le long de la voie de migration Est-Atlantique de l'Afrique à l'Arctique ont besoin de se poser sur terre et de se ravitailler. La coopération néerlandaise-allemande-danoise trilatérale a aidé à sauvegarder un « aéroport » clé dans la mer des Wadden pour les espèces voyageant dans le monde entier.

Dans le minuscule archipel du Pacifique des Palaos, les requins, qui parcourent les océans depuis plus de 400 millions d'années, commençaient à être menacés par la forte demande en nageoires pour les soupes.

 


 

Les barrières à la migration

Les antilopes du Tibet, qui traversent toujours la ligne ferroviaire Qing-Zang et l'autoroute Golmud-Lhasa pour atteindre leurs terres de vêlage et en revenir, passent 20 à 40 jours à chercher des passages et à attendre.

La construction de routes dans le Serengeti, l'écosystème pâturé le plus varié sur Terre, pourrait entraîner de grandes pertes parmi les 1,5 millions de gnous migrateurs, distribués par populations de 300 000 à presque 1 million d'animaux, avec de graves conséquences sur tout le réseau de l'écosystème, y compris les autres animaux et les plantes.

Les recommandations du rapport

Voici quelques-unes des recommandations visant à sécuriser les réseaux écologiques pour les espèces migratrices :

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Il faut augmenter rapidement et de manière conséquente le nombre et la taille des aires marines protégées. Les zones de nage importantes des baleines et des dauphins, en particulier dans un rayon de 200 km autour des zones côtières, doivent, lorsque cela est possible, être incluses dans les aires marines protégées et certaines parties doivent être désignées zones de navigation limitées pour les navires destinés au transport de marchandises et l'activité navale.

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Pour lire la totalité de l'article, cliquer ICI

 

Un article de Programme des Nations Unies pour l'Environnement, publié par notre-planete.info

 

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Auteur
Programme des Nations Unies pour l'Environnement





Auteur : Programme des Nations Unies pour l'Environnement

Source : www.notre-planete.info