Les plantes communiquent entre elles ! - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 08/06/2013 à 13h12 par kannie.


LES PLANTES COMMUNIQUENT ENTRE ELLES !

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Les plantes communiquent entre elles !

 

COMMENT LES PLANTES PARLENT-ELLES ENTRE ELLES ?

Biologie. Il est difficile d'imaginer qu'une salade de votre potager parle à une autre, mais c'est pourtant un peu ce qu'affirment une équipe de chercheurs australiens. L'idée est que la communication se fait via des sons «microscopiques». Ils pensent aussi que certaines plantes parlent amicalement, et d'autres sont «désagréables». La communication affecte la croissance des voisins.

Il s'agirait (hypothèse des chercheurs) de signaux acoustiques générés par des oscillations nanomécaniques à l'intérieur des cellules. Cela permet des communications rapides entre les plantes proches. Certaines plantes sont agressives pour empêcher la croissance des autres plantes. On ne connaît pas bien le mécanisme de croissance des graines (ou la non-croissance).

L'expérience consistait essentiellement à bloquer d'abord toutes les formes de communications éventuelles entre plantes, y compris lumineuses et chimiques.

 

COMMENT LES PLANTES PARLENT (SUBTILEMENT) AUX ABEILLES ?

Biologie. Comme vous le savez probablement, les fleurs nous apparaissent magnifiques et les femmes adorent qu'on leur offre ces bijoux du règne vivant. En réalité, il s'agit d'un détournement de fonction : ces fleurs, belles, mais gourmandes en énergie à la fabrication (pour la plante), sont avant tout des panneaux publicitaires pour insectes du type «Venez manger chez Joe» afin que ces derniers aident à la reproduction.

Mais au lieu d'être de vulgaires affiches, ces fleurs déploient tout un marketing très puissant... insoupçonné jusqu'alors. Des chercheurs anglais de l'université de Bristol viennent en effet de découvrir pour notre grand étonnement à tous que les pollinisateurs comme les bourdons sont capables de trouver et distinguer des signaux électriques qui sont fournis par les plantes.

 

 

Toutefois, pour que la publicité «vise juste», il faut que la «cible» soit atteinte. En réalité, les fleurs tiennent plus du «panneau néon» que de l'affiche simple : il existe des schémas propres de signaux électriques qui travaillent de concert avec les autres signaux d'attraction émis par les plantes et qui vont donner une «aura» à la fleur.

Il s'avère que les plantes sont habituellement chargées électriquement négativement et émettent de faibles champs électriques. De leur côté, les abeilles et autres insectes pollinisateurs vont accumuler des charges, elles, positives, et ce jusqu'à 200 volts, lors du vol dans les airs. Ce n'est pas suffisant pour déclencher une étincelle lorsque l'abeille s'approche d'une fleur, mais une petite force électrique se produit qui est capable de fournir de l'information.

Si l'on place des électrodes sur les tiges de Pétunias, on remarque que lorsqu'une abeille se pose, le potentiel de la fleur se modifie et que ce «statut» électrique reste à cette valeur durant plusieurs minutes. Il est trop tôt pour conclure, mais on peut se demander si ce n'est pas une manière pour les fleurs de «dire» à leur manière à un insecte qu'un autre est passé avant lui ?

À leur grande surprise, vous vous en doutez, les chercheurs ont découvert que les bourdons sont bel et bien capables de détecter et de distinguer différents champs électriques issus des fleurs. De plus, lorsque l'on donne à ces abeilles un test d'apprentissage sur les différences de couleurs, ces insectes arrivent mieux à faire la distinction lorsque des champs électriques sont disponibles.

 

Butineuse...
 

Comment ces insectes arrivent-ils à détecter les champs électriques ? On ne le sait malheureusement pas encore, mais si l'on spécule que les champs électriques font probablement plier les poils de l'insecte, un peu comme vos cheveux qui s'approchent d'un ballon de baudruche chargé. Il est donc fort possible que les fleurs communiquent par ce média (électrique) de l'information sur le nectar et autres réserves.

La dernière chose qu'une fleur «souhaite» est d'attirer un insecte pollinisateur et ne pas pouvoir lui donner sa récompense, le nectar. En effet, ces insectes ont de la mémoire et on ne les reprendra pas deux fois à ce petit jeu. Il y aurait donc un processus de coévolution entre les fleurs et les insectes pollinisateurs et cela aurait donné cette forme surprenante de communication élaborée.

 

Références : 'Detection and learning of floral electric fields by bumblebees' by Dominic Clarke, Heather Whitney, Gregory Sutton and Daniel Robert in Science Express

 

Deux articles de Newtoon, publiés par sur-la-toile.com et relayés par SOS-planete

 

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Auteur : Newtoon

Source : www.sur-la-toile.com