Les nichoirs chez soi, ça plaît - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 29/01/2010 à 21h07 par Jacques.


LES NICHOIRS CHEZ SOI, ÇA PLAÎT

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Les nichoirs chez soi, ça plaît

Info sélectionnée par Jacques

Merci à tous ceux qui se mobilisent par des actions comme celle-là !

Samedi soir, il est près de 19 h 05, la journaliste de France 3 Régions annonce à la télévision le sommaire des actualités du jour : « Nous irons dans le sud des Deux-Sèvres, à Vouillé, plus précisément, pour rendre compte de la mobilisation de la population locale pour l'opération nichoirs dans la plaine. »

A 19 h 15, le reportage est lancé, pour trois minutes approximativement. Le cameraman filme l'entrée de quelques récipiendaires, avant de laisser la parole à l'un des 140 visiteurs venus récupérer le fameux nichoir à la chouette chevêche, au petit duc ou à la huppe fasciée.

Puis, les spécialistes, Patrice Turcat et Sébastien Billaud, membres du CNRS de Chizé, et Cécile Malfray, animatrice auprès de l'association IFREE (l'institut de formation et de recherche en éducation à l'environnement), exposent les raisons de cette opération, qui vise surtout à sauvegarder des espèces en voie de disparition.

La séquence se termine sur une image symbolique : le premier nichoir en gros plan installé depuis quelques jours dans la cour de l'école, avec les élèves de CP.

Eteignons le téléviseur un instant pour regarder de plus près les raisons de ce véritable engouement.

Les membres du CNRS se disent en effet étonnés d'un tel succès, et s'en réjouissent.

« Déjà 80 personnes s'étaient inscrites, et nous avons dû répartir sur deux jours la distribution de ces nichoirs. Mais la demande a été plus forte, puisque c'est presque le double qui a été remis à la population. »

Sans doute, faut-il penser que « le caractère rural de la commune, et une campagne de sensibilisation avec une réunion publique à Vaumoreau et une intervention dans les classes de CP, peuvent aussi expliquer ce phénomène, sans négliger la prise de conscience individuelle », renchérit Dominique Thézard, chargée au sein du conseil municipal de cette opération, liée au développement durable et à la protection de l'environnement.

Trois ans d'observation

Il restait alors à chacun à installer ce nichoir, mais un document et du matériel ont été fournis et cela ne devait pas poser de problème. Il reste surtout trois ans pour observer le niveau d'occupation du nichoir, et pour transmettre au CNRS les remarques sur la période de présence ou d'absence, éventuellement la ponte et l'incubation des petits. En toute discrétion, sans l'oeil de la caméra.

Source : .lanouvellerepublique.fr

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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