Les multinationales dorment sur un trésor de guerre de 3000 milliards de dollars - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 20/09/2010 à 21h28 par Jacques.


LES MULTINATIONALES DORMENT SUR UN TRÉSOR DE GUERRE DE 3000 MILLIARDS DE DOLLARS

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Note des Unités Carbone : 3000 milliards de dollars! De quoi nourrir les milliards d'affamés pendant des siècles et des siècles!

Les multinationales n'échapperont pas aux futurs procès internationaux pour crime contre l'Humanité et contre tout ce qui vit.

A moins que nous restions as vitam eternam hébétés devant nos téléviseurs. Comme des lâches!

La crise économique avait freiné leurs ardeurs; 2010 marque le retour des OPA amicales ou sauvages, car les grandes entreprises mondiales dorment sur des liquidités record. De Nestlé à la SGS, d'Intel à Sanofi-Aventis, tour d'horizon des grosses opérations en cours.

«Il n'y a plus de mois d'août cette année!»

En clair, l'habituelle trêve estivale dans la jungle économique n'a pas été respectée.

C'est du moins ce qu'affirme Bob Profusek, responsable des fusions et acquisitions chez Jones Day. Et Bob Profusek sait de quoi il parle.

Son cabinet américain se trouve au coeur d'une des plus grosses OPA sauvages du moment, celle du géant minier anglo-australien BHP Billiton sur le leader mondial des engrais, le canadien Potash.

Prix proposé par BHP: 39 milliards de dollars. «Pas suffisant, et surtout pas question de perdre notre indépendance», réplique Potash. La guerre ne fait donc que commencer.

Un vent de folie en août

Ce mois d'août 2010 est décidément celui de toutes les folies.

Pas un jour ne s'écoule sans que l'on apprenne une nouvelle vente, une nouvelle acquisition ou un nouveau mariage. En Suisse, c'est Nestlé qui tient la barre.

La multinationale veveysanne attend en effet le versement de 28,1 milliards de francs de la part de Novartis, pour le rachat, par le second, du leader mondial des appareils ophtalmologiques Alcon.

Hier, la SGS a racheté une xième société, l'entreprise française Am'Tech (2,9 millions d'euros de chiffre d'affaires), spécialisée dans le contrôle de qualité des dispositifs médicaux, «pour un prix non divulgué».

La high-tech mène le bal

Mais c'est surtout aux Etats-Unis que la bataille fait rage, car c'est outre-Atlantique que les objets à racheter sont les plus nombreux.

Ainsi, le géant français de la pharma, Sanofi-Aventis, vient de lancer une offre publique d'achat hostile de 18,5 milliards de dollars sur l'une des biotechs les plus dynamiques, Genzyme.

Pour l'heure, la direction de Genzyme met catégoriquement les pieds contre le mur, mais, comme pour l'OPA de BHP sur Potash, la lutte sera sans merci.

La high-tech américaine est, elle aussi, en pleine ébullition, avec, comme combattant majeur le leader mondial de la puce informatique Intel.

Le groupe californien a, il y a quelques jours, avalé le spécialiste de la sécurité informatique McAfee pour 7,68 milliards de dollars.

Hier, Intel a poursuivi ses emplettes, avec le rachat de la division «sans fil» du fabricant allemand de composants pour téléphones portables Infineon.

Montant de la transaction: 1,4 milliard de dollar. Enfin, Dell et HP se disputent comme des chiffonniers l'acquisition de 3Par, spécialiste du stockage de données.

Un montant record

En quelques jours, cette firme technologique, vieille de onze ans seulement et ne réalisant que 200 millions de dollars de chiffre d'affaires, a vu son prix d'achat grimper de 1,5 milliard à 2 milliards de dollars.

En attendant, HP va racheter pour 10 milliards de dollars de ses propres actions pour soutenir le cours de son titre. Enfin, hier Cisco a affirmé vouloir avaler Skype pour 5 milliards de dollars.

Selon Bloomberg, le mois d'août pourrait dès lors se terminer sur un montant record, par rapport à 2008 et 2009, de 285 milliards de dollars en fusions et acquisitions. Et pour cause.

Les 1000 plus grandes entreprises mondiales dormiraient, selon l'agence financière, sur un trésor de guerre – en liquide, s'il vous plaît – de 3000 milliards de dollars, «un niveau rarement atteint», affirme ainsi Paul Parker, chez Barclays Capital.

Nombre d'entre elles jugent le moment bienvenu pour s'agrandir à moindres frais. Les objets convoités sont, en effet, à saisir pour des prix au rabais.

Note de Jacques : G8, G20, etc. A quoi çà sert puisqu'ils continuent leur petite guéguerre entre eux sans se soucier le moins du monde de l'avenir des enfants ?

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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Auteur : Rédaction lesquotidiennes.com

Source : www.lesquotidiennes.com