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Les États-Unis deviendraient-ils plus écolos ? - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 22/02/2010 à 01h23 par Michel95.

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Les États-Unis deviendraient-ils plus écolos ?

La compagnie Bayer doit vraiment se demander si elle n'a pas le mauvais oeil avec les apiculteurs dans le monde.

Fédérant les critiques apicoles un peu comme Monsanto cristallise la détestation de tous les anti-OGM.

Car le 29 décembre dernier, la Cour fédérale américaine lui infligeait un nouvel échec en suspendant l'homologation du spirotetramat qu'elle commercialise.

Il s'agit de la molécule active des pesticides Movento et Ultor, pulvérisés sur plusieurs centaines de cultures aux États-Unis.

Ce jugement constitue également un déboire cinglant pour l'Agence américaine de l'Environnement (EPA) qui l'a homologué.

Considéré de fait comme trop complaisant envers l'industrie agrochimique, ce département ministériel devra procéder à des compléments d'analyses pour vérifier la conformité du spirotetramat avec la protection de l'environnement.

Curieux tout de même que ce soit dans ce temple de l'agriculture intensive, aux USA, que les anti-pesticides marquent des points.

Ce contre-temps franco-américain est devenu fréquent pourtant dans les dossiers de protection des abeilles, il n'en est pas moins surprenant !

C'est en tout cas « une nette victoire » pour le Conseil de défense des ressources naturelles (le NRDC) et la Société naturaliste Xerces, qui avaient intenté cette action en justice contre ces pesticides fabriqués et commercialisés par Bayer, les accusant de bloquer la reproduction des abeilles, voire de les tuer.

« Ce cas souligne la nécessité de revoir l'ensemble des procédures d'évaluation de l'impact des pesticides et des autres produits chimiques » s'est empressé de souligner Aaron Colangelo du NRDC, à l'issue de cette décision de justice.

C'est évidemment le gros chantier pour tous les écologistes, de part et d'autre de l'Atlantique.

[1] En 1991, la Commission européen a engagé une vaste opération de révision de toutes les substances actives entrant dans la composition des produits phytopharmaceutiques au sein de l'Union (directive 91/414/CE).

Au cours de ce réexamen aujourd'hui achevé, tout industriel se devait de démontrer qu'une substance peut être utilisée en toute sécurité en ce qui concerne la santé de l'homme, l'environnement, l'écotoxicologie et les résidus présents dans la chaîne alimentaire.

Vertueux, cet objectif n'a pas empêché les controverses entre experts ou avec les écologistes quand aux méthodes d'analyses et d'évaluation d'impacts de ces produits.

Ce processus a toutefois conduit à éliminer environ 700 substances sur le millier qui est homologué en Europe.

On peut consulter le détail de ces réglementations sur le site internet de l'Observatoire des Résidus de Pesticides (ORP), mis en place par les ministères français de la Santé, l'Agriculture, la Consommation et l'Environnement.

Source : Vincent Tardieu - Lesilencedesabeilles

Info recueillie par Michel95

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

      

 

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