Les conséquences de la désertification - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 29/12/2010 à 16h26 par Fred.


LES CONSÉQUENCES DE LA DÉSERTIFICATION

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Les conséquences de la désertification



Les modifications climatiques ajoutées aux effets d'une mauvaise gestion de la terre font progresser les déserts : bétail et hommes détruisent les arbres et la faune disparaît.

La désertification touche généralement les zones périphériques des grands déserts.

Au moins 80 % des terres agricoles des régions arides et semi-aride, soit un tiers de la surface totale de la planète, sont menacées.

Le premier désert créé par l'homme

La première région du globe à souffrir de désertification à la suite de l'exploitation par l'homme fut la grande plaine qui s'étend entre le Tigre et l'Euphrate, l'ancienne Mésopotamie.

Les premiers agriculteurs avaient appris à laisser reposer la terre en effectuant une rotation des jachères.

Mais encouragés à produire toujours plus, les paysans finirent par abandonner la jachère.

Peu après 3000 ans avant Jésus-Christ, les canaux d'irrigation se multiplièrent, sans doute pour répondre à l'accroissement de la population locale.

Le sol s'épuisa rapidement et l'évaporation de l'eau des canaux d'irrigation créa une accumulation de sel qui réduisit encore davantage la fertilité des terres.

La grande civilisation qui s'était bâtie en Mésopotamie sur la richesse de son agriculture s'effondra.

Les plaines autrefois verdoyantes furent transformées en désert dont les sols gorgés de sel ne peuvent plus entretenir la vie.

Les milieux naturels se dégradent

Les terres situées au nord du Sahara accueillaient autrefois une faune très diversifiée.

Les peintures rupestres, les fresques des tombeaux et des mosaïques romaines dépeignent un paysage peuplé de cerfs et de gazelles poursuivies par des lions et des panthères.

À l'époque romaine, l'Afrique du Nord produisait de grandes quantités de céréales, comme le blé et l'orge, mais des siècles de surpâturage par le détail, de destruction des arbustes et arbres par les troupeaux de chèvres, ajouté au changement du climat, ont modifié ce paysage et détruit la faune sauvage.

Les scientifiques ont calculé que la Tunisie a perdu la moitié de ces terres arables.

On pense que la désertification est un cercle vicieux par l'intensification des modifications climatiques.

La destruction à grande échelle et à long terme de la végétation aboutit à une augmentation de la température et à une diminution des pluies.

En 1969, les Israéliens construisirent une longue clôture dans le désert du Sinaï ; la terre resta en friche du côté israélien mais les Égyptiens continuèrent de mener paître chèvres, moutons et chameaux de leur côté.

Les plantes sauvages colonisèrent la partie non cultivée.

Des photographies prises par satellite montrent que la zone israélienne est recouvert d'une brume légère, alors que le ciel du côté égyptien est clair et sans nuage.

Le sol montre tous les signes de la formation d'un désert de sable, dépourvus de tapis végétal.

La disparition de la faune sauvage

La désertification transforme les franges des déserts en zones hostiles à la vie.

Le bétail mis à pâturer et le ramassage du bois détruisent la couverture végétale.

Les animaux domestiques piétinent le sol dénudé qui tourne en poussière et la faune indigène meurt de faim.

C'est ainsi que disparaissent certaines espèces uniques, spécifiquement adaptée à la vie dans les régions semi-arides. (...)

La mise en culture du désert

L'agriculture moderne dispose de nombreux moyens de culture intensive.

Les grands projets d'irrigation peuvent certainement transformer le désert en oasis verdoyantes, mais celles-ci sont souvent provisoires, à moins que des projets de gestion des terres à long terme ne soient mis en oeuvre.

Dans le monde entier, l'irrigation a créé la désertification, alors que c'est aussi le moyen de gagner sur le désert.

L'accumulation de sel est un des gros problèmes des régions agricoles, comme l'Impériale Valley, en Californie.

Les vastes bras d'irrigation des grands projets d'Afrique et des États-Unis qui forment les zones vertes n'apportent pas seulement de l'eau.

Les engrais et les pesticides y sont mélangés.

(...) La mise en valeur des terres arides détruites par les conditions naturelles ou par l'homme doit se faire lentement.

Le climat s'humidifie au fur et à mesure que repousse la végétation et les animaux reviennent.
Mais ces modifications ne peuvent être poursuivies sans coexistence entre agriculteur et faune sauvage.

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Source : www.questmachine.org