Les armes chimiques syriennes détruites en mer - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 06/03/2014 à 09h26 par Exo007.


LES ARMES CHIMIQUES SYRIENNES DÉTRUITES EN MER

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Les armes chimiques syriennes détruites en mer

Faute de pays volontaires, le traitement de l'arsenal chimique
syrien sera réalisé dans les eaux internationales de Méditerranée.
Une association de protection de l'environnement s'inquiète

 

C'est le syndrome de la patate chaude, version toxique.

Après l'adoption par l'ONU d'une résolution contraignant Bachar al-Assad à détruire ses armes chimiques, la communauté internationale se retrouve avec 700 tonnes de substances de « priorité 1 » – les plus dangereuses – sur les bras.

Depuis plusieurs mois, des containers sous haute surveillance transitent par le port syrien de Lattaquié.

A l'intérieur, des ingrédients servant à fabriquer du gaz sarin ainsi que du gaz moutarde prêt à l'emploi attendent leur passage à l'hydrolyse.

Cette opération, qui consiste à casser les molécules dangereuses à l'aide d'un mélange contenant des produits proches de la soude et de la javel, divisera par 10 000 leur toxicité.

 

« Personne n'en a voulu sur son territoire »

Sauf qu'aucun pays ne veut s'y coller. Du moins pas sur son propre territoire.

Les Etats-Unis et la Russie ont beau être équipés et rodés – à eux deux, ces pays s'attèlent toujours à la destruction de 50 000 tonnes de substances chimiques de ce type – aucune des deux puissances ne s'est proposée.

L'Albanie, la Belgique ou encore la Norvège ont été sollicitées. Mais craignant la réaction de leurs population, elles se sont défilées.

De son côté, la France peut brandir l'excuse du manque de préparation. Le projet Sequoia, dédié aux traitement d'armes de guerre, n'en est encore qu'au stade des appels à projet. Seul le Royaume-Uni s'est porté volontaire : sur son territoire, Veolia se chargera de décontaminer 150 tonnes de substances hautement toxiques.

Mais où traiter les 550 tonnes restantes ? En pleine mer pardi ! « Parce que personne n'en a voulu sur son propre territoire, le choix d'un bateau dans les eaux internationales s'est imposé », explique Olivier Lepick, chercheur associé à la fondation pour la recherche stratégique (FRS) et spécialiste de l'armement chimique.

 

 

Mi-février, le Cape Ray, un bateau normalement spécialisé dans le transport de véhicules, est arrivé des Etats-Unis et attend dans un port espagnol son départ pour les eaux internationales.

 


Plus grand port de Méditerranée pour le transbordement de conteneurs,
Gioia Tauro est partagée entre inquiétude et espoir

 

Christian Chartier, le porte-parole de l'OIAC, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, confirme : « Mais que cette option soit venue pallier l'absence de réponse des pays n'est plus la question, l'enjeu désormais, c'est de se débarrasser de ces produits. »

Un empressement qui ne rassure pas Jacky Bonnemains, président de l'ONG Robin des bois. Celui-ci dénonce un « choix par défaut, pris dans l'urgence et guidé par des considérations politiques ».

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de terraeco.net, publié par terraeco.net et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : terraeco.net

Source : www.terraeco.net