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Les anti-ours en colère - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 17/09/2011 à 13h54 par geof.

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Les anti-ours en colère

 
Alors même que le gouvernement à renoncé à lâcher une ourse dans les Pyrénées, les opposants ne désarment pas et veulent la peau du plantigrade.

Le gouvernement a beau avoir renoncé à introduire une ourse de plus dans les Pyrénées, la colère gronde chez les opposants au plantigrade qui n'excluent pas de réserver un sort funeste à l'animal emblématique du massif.

Les pouvoirs publics leur avaient pourtant donné satisfaction en juin en décidant de ne pas lâcher comme prévu une ourse dans le Béarn (Pyrénées-Atlantiques).

Mais, depuis, « la colère monte crescendo », accuse Philippe Lacube, président de l'Addip, un regroupement d'élus et d'associations opposés à la réintroduction de l'ours.

« Une centaine d'attaques »

D'après eux, la grande majorité de la vingtaine de plantigrades qui habitent le massif, et donc la grande majorité des attaques se concentrent dans « une poche à ours » située dans le Couserans, dans l'ouest de l'Ariège, à la limite de l'Espagne.

Le clanur a connu depuis la fin de l'hibernation « plus d'une centaine d'attaques, avec près de 150 bêtes tuées, sans compter celles qui ont disparu », affirme Bruno Besche-Commenge, vice-président de l'Addip.

L'ours s'en prendrait même au Mérens désormais, petit cheval rustique, emblématique des Pyrénées lui aussi, dénoncent les anti-ours.

« Les gens en ont marre, ils sont sur le pied de guerre car la cocotte-minute explose », avertit M. Lacube. « ça va se passer comme en haute Ariège. C'était le lieu le plus exposé à l'ours des Pyrénées, ça ne l'est plus depuis trois ans. Pas par l'opération du Saint-Esprit mais parce que des ours ont été tués. »

Pour François Arcangeli, président de Pays de l'ours-Adet, les opposants feraient mieux de « consacrer l'énergie qu'ils déploient à râler » à améliorer la protection des cheptels.

« On peut faire le tour du monde de l'élevage et des prédateurs. Partout les solutions sont les mêmes et elles fonctionnent relativement bien : présence humaine, un ou plusieurs bergers, chiens de protection et clôtures électriques quand c'est possible », ajoute-t-il.

Les associations pro-ours font valoir que la mortalité imputable à l'ours est très faible par raport aux autres causes (maladies, chutes, chiens errants). Selon Pays de l'ours-Adet, quelque 50 000 brebis meurent chaque année dans les Pyrénées ; or 167 décès ont été officiellement imputés à l'ours en 2010.

Ils attendent Hollande

Les anti-ours ont été conviés à rencontrer François Hollande, en visite en Ariège. Le rendez-vous, mis sur pied par le comité de soutien du candidat aux primaires a lieu ce matin avec des représentants de l'Aspap (Association pour la sauvegarde du patrimoine en Ariège-Pyrénées). Ce qui provoque une colère non feinte de l'Adet-Pays de l'Ours, de Férus et Cap-Ours, favorables à la réintroduction, et qui rappellent à François Hollande ses prises de position favorables à la biodiversité.

 

Un article publié par Ladepeche

 

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Auteur : Ladepeche

Source : www.ladepeche.fr

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