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Cette actualité a été publiée le 13/07/2011 à 14h30 par Tanka.


LES ALIMENTS ENCORE TROP CHARGÉS EN SUBSTANCES CHIMIQUES

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Les aliments encore trop chargés en substances chimiques

 
SANTE - Une étude de l'Anses révèle qu'une douzaine de substances sont en excès dans notre alimentation...

Cadmium, arsenic, aluminium, sulfites... Nos assiettes en débordent.

Les conclusions de l'étude de l'alimentation totale (EAT) réalisée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) révèle que seule une alimentation diversifiée permet de prévenir un dépassement des valeurs toxicologiques de référence.

Céréales, café, lait et poissons gras sont à consommer avec modération

L'analyse a été menée sur 20.000 aliments représentatifs du panier habituel de la population, achetés dans différents points de vente et préparés tels qu'ils sont consommés, lavés, épluchés et cuits lorsque c'est nécessaire. L'eau consommée (du robinet ou en bouteille) a également été passée au crible.

Dans la liste rouge des aliments présentant des risques de dépassement des seuils tolérables en substances chimiques, les céréales, en particulier pain et pâtes, présentent un taux élevé de cadmium, de plomb et d'aluminium. Le café porte des traces de cuivre et d'arsenic inorganique, tandis que le lait peut exposer les enfants à une absorption de plomb et de zinc. On retrouve également dans la liste des aliments potentiellement contaminés les poissons gras, chargés en dioxine et PCB, et le thon, contaminé en méthylmercure.
Additifs, conservateurs, pesticides...

Comment ces substances arrivent dans nos assiettes? Elles peuvent être présentes «naturellement» dans les aliments ou la nature, comme les métaux et les minéraux, ou parce qu'elles ont contaminé l'environnement, à l'image des polluants organiques persistants comme les PCB ou le chlordécone. Mais leur utilisation dans les processus industriels, en tant qu'additifs et conservateurs, ou dans l'agriculture, comme pesticides ou engrais, explique aussi la présence de résidus dans les aliments.

Toutefois, l'étude souligne que pour 85% des 445 substances recherchées, il n'y a pas de risques de surexposition de la population. Une conclusion contestée par l'association Générations Futures, qui souligne les limites de l'étude de l'Anses: «Les valeurs toxicologiques de référence ne sont parfois pas protectrices des populations, l'étude ne prend pas en compte l'interaction des molécules entre elles ni le mode d'action particulier des perturbateurs endocriniens, enfin certains contaminants ne sont pas étudiés, comme le bisphénol A, l'aspartame, les antibiotiques...».
 

Un article de A.C., publié par 20minutes
 

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Auteur : A.C.

Source : www.20minutes.fr