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Les agriculteurs ont perdu leurs repères - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 21/04/2010 à 22h02 par Apache.

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Les agriculteurs ont perdu leurs repères

LE MONDE BOUGE - On produit trop et mal.

Mais le bon sens paysan n'est pas mort, et les Français pensent qu'une agriculture de qualité et respectueuse de l'environnement est possible. Marc Dufumier, agronome, explique...

Premier volet de notre dossier spécial, consacré ce dimanche au malaise paysan.

Ces six derniers mois, 40 000 agriculteurs français ont rempli des demandes d'inscription au RSA, principalement dans le clanur laitier, où les revenus ont baissé de 50 % en deux ans.

Plus de 20 % des quelque 600 000 exploitants agricoles encore en activité – ils étaient 1 600 000 en 1970 – peuvent être assimilés à des travailleurs pauvres.

Surendettés, lancés dans une course insensée au machinisme et à l'agrandissement, ils sont impuissants à remettre en cause le modèle hyperproductiviste qui leur a été imposé.

Notre reportage en Bourgogne (page 24) témoigne de ce désarroi.

Pourtant, il y a urgence à repenser l'agriculture française : aperçu dans le splendide documentaire de Dominique Marchais, Le Temps des grâces, l'agronome Marc Dufumier, professeur et chercheur à l'AgroParisTech et acteur engagé du Grenelle de l'environnement, trace des voies stimulantes pour sortir de l'impasse. Une autre agriculture est possible !

Les citadins, qui constituent l'immense majorité de la population française, ont le sentiment d'une agriculture jamais sortie de la crise depuis des décennies...

Les citadins, qui ont un peu oublié ce qu'était l'agriculture, s'inquiètent surtout de la qualité sanitaire des aliments : dioxine dans le poulet, vache folle dans le steak, pesticides sur les légumes, hormones dans le lait, ça commence à faire beaucoup.

Ils s'interrogent sur le bien-fondé d'une politique agricole commune (PAC) qui a abondamment subventionné les agriculteurs sans qu'on soit récompensés par la qualité des produits.

Quand ils vont à la campagne, ils voient des paysages défigurés.

Ou alors ils aprennent qu'un cheval est mort sur une plage bretonne à cause de la pollution par les nitrates.

Comment en est-on arrivés là ?

Qu'ont fait nos agriculteurs ?

Accusation justifiée ?

On accuse les agriculteurs au lieu d'incriminer le système qui les a poussés à spécialiser exagérément leur agriculture et à la standardiser.

Les agriculteurs disent : on a fait ce que les clients nous demandaient ; et les clients répondent : ce n'est pas ce qu'on a demandé.

Cela vient du fait qu'entre eux, deux intermédiaires dominants, l'agro-industrie et la grande distribution, ont imposé des produits standards.

Quand vous voulez faire épiler des canards par des robots, il faut que les canards naissent tous identiques, donc clonés, nourris avec la même alimentation, aportés le même jour à l'abattoir qui doit les traiter d'une seule et même façon...

Mais après-guerre, lorsque démarre l'industrialisation de l'agriculture en France, la grande distribution n'existe pas...

C'est vrai qu'aujourd'hui la grande distribution, Leclerc, Carrefour et Auchan, a pris le dessus sur les grandes entreprises de la transformation, Danone ou Lactalis.

Mais dès le départ, ces agro-industriels ont voulu livrer au consommateur un produit au moindre prix et standardiser les processus.

Ils ont été bien aidés par les compagnies semencières et la recherche génétique, même publique...

Pourquoi les semences se raréfient ?

Depuis le néolithique jusqu'au XIXe siècle, les agriculteurs sélectionnaient leurs semences dans leurs champs.

Ils choisissaient les plus beaux plants, les plus beaux épis sur les plants, les plus beaux grains sur les épis.

Ils étaient maîtres des critères de sélection.

Et parmi ces critères, la qualité gustative dominait, elle déterminait le prix.

Aujourd'hui, la recherche génétique investit des millions qu'il faut amortir au plus vite.

Les nouvelles semences doivent être rentabilisées sur les plus vastes surfaces possibles.

On cherche un critère de sélection universel, quels que soient les terroirs.

Et ce critère, c'est la photosynthèse, transformation de l'énergie solaire en énergie alimentaire, amidon, sucre.

On cherche des plantes capables de bien intercepter la lumière.

“Lorsqu'on investit de grosses sommes dans l'agro-industrie ou la recherche génétique,il faut que cela raporte autant que dans l'immobilier ou dans la banque”

.../...

Source : cap21franchecomte.over-blog.com - Vincent Remy

Info recueillie par Apache

L'Europe va faire du papier hygiénique avec la patate transgénique de BASF.
Ça tombe bien... vu où ils peuvent se le mettre...
Mais le milliard de gens qui crève de faim va-t-il devoir en bouffer?

Le point sur les OGM

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