Le Sénégal à Doha, très inquiet devant les prévisions scientifiques - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 07/12/2012 à 20h39 par mich.


LE SÉNÉGAL À DOHA, TRÈS INQUIET DEVANT LES PRÉVISIONS SCIENTIFIQUES

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Le Sénégal à Doha, très inquiet devant les prévisions scientifiques

 

Allocution de Son Excellence Mr. Adama Sarr Ambassadeur du Sénégal au Qatar.

 

" A l'instar des Pays les Moins Avancés, le Sénégal subi les conséquences négatives du changement climatique. C'est pourquoi nous sommes très inquiets devant les prévisions scientifiques qui indiquent que le réchauffement climatique va s'accentuer dans les décennies et le risque qu'il présente pour nos communautés déjà pauvres et très vulnérables.

Nous profitons de l'occasion qui nous est donnée pour rappeler encore une fois que nos pays ont très faiblement contribué aux changements actuels du climat. Ce sont pourtant nos populations qui souffrent le plus de la sécheresse, des inondations, de l'érosion côtière et, de façon plus générale, des événements climatiques extrêmes. "

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Pour lire la suite, cliquer ICI

Source : ONU

 

Vidéo (3:11:50) : Voir l'intervention intégrale du Sénégal à Doha (Qatar) et celle de nombreux autres pays

 

 

Les négociations sur le climat dans l'impasse à Doha

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Dix ans après la célèbre formule "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs" de Jacques Chirac au sommet de la Terre en Afrique du Sud, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a appelé l'ensemble de la communauté internationale à "faire preuve de la sagesse nécessaire pour traiter des causes et des conséquences de dérèglements dont nous sommes à l'origine."

"Si la Terre pouvait parler, son message aujourd'hui serait simple : Mayday, Mayday, Mayday", a-t-il dit à la tribune de Doha, avant de confirmer la candidature de la France à l'organisation de la Conférence sur le climat en 2015.

Du côté des organisations de défense de l'environnement, Greenpeace, le WWF et Oxfam entre autres ont lancé "un appel d'urgence aux gouvernements pour sauver Doha du désastre"

"Il s'agit d'un exercice presque ridicule", a estimé Kumi Naidoo, chef de Greenpeace, accusant les pays riches de ne pas s'être fixés d'objectifs suffisamment ambitieux alors que les émissions de gaz à effet de serre d'origine industrielle ont augmenté de 2,6% cette année selon le rapport annuel du Global Carbon Projet.

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Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Par Daniel Fineren et Regan Doherty/Marine Pennetier pour le service français, édité par Henri-Pierre André/sciencesetavenir.nouvelobs.com

 

Doha : comment financer la préservation des forêts équatoriales ?

 

Doha : les pays moins avancés dénoncent des pressions dans le sprint final

 

Le réchauffement climatique planétaire (actuel d'origine anthropique) a d'abord été évoqué par plusieurs auteurs, puis modélisé par Svante Arrhenius en 1896. L'expression anglaise d'origine, global warming, a été inventée par le climatologue Wallace Broecker(en) dans la revue Science le 8 août 1975.

Depuis, le GIEC affirme que ce réchauffement tend à s'emballer et que les cycles et processus de régulation climatique classiques sont dépassés depuis 1950, avec notamment le dégel du pergélisol contenant du méthane (CH4), dont l'action sur l'effet de serre est de 23 fois supérieure au dioxyde de carbone (CO2) et la fonte des glaces polaires et des glaciers augmente l'absorption par les sols et les océans des rayonnements solaires.

Durant les canicules plus fréquentes, la végétation ralentit sa croissance et donc sa capacité à extraire le carbone de l'atmosphère. Il s'agirait d'un basculement vers un déséquilibre climatique de forte ampleur, sans déjà savoir si un point de non-retour est atteint.

Le GIEC ne mène pas de recherche en son propre nom mais a pour mission d'évaluer les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d'origine humaine, cerner les conséquences possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et d'atténuation.

Les dix années les plus chaudes depuis 1850 sont toutes postérieures à 1998.

Source

 

Le CO2 ou dioxyde de carbone est naturellement présent dans l'atmosphère terrestre à une concentration de près de 0,039 % en volume au début des années 2010, c'est-à-dire 390 ppmv (parties par million en volume) ou 591 ppmm (parties par million en masse). En 2009, cette concentration atteignait précisément 386 ppmv, contre seulement 283,4 ppmv en 1839 d'après les carottes de glace prélevées dans la région du cap Poinsett dans l'Antarctique, soit une augmentation globale de 36,2 % en 170 ans.

Le CO2 est un gaz à effet de serre bien connu, transparent en lumière visible mais absorbant dans le domaine infrarouge, de sorte qu'il tend à bloquer la réémission vers l'espace de l'énergie thermique reçue au sol sous l'effet du rayonnement solaire ; il serait responsable de 26 % de l'effet de serre à l'oeuvre dans notre atmosphère (la vapeur d'eau en assurant 60 %)

Source

 

Dossier complet de SOS-planete sur le réchauffement climatique anthropique actuel

 

SOS-planete

 





Auteur : Florent Breuil