Le Polar Pod, vaisseau austral (vidéo) - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 06/02/2013 à 02h09 par kannie.


LE POLAR POD, VAISSEAU AUSTRAL (VIDÉO)

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Le Polar Pod, vaisseau austral (vidéo)

 

Le nouveau projet du médecin et explorateur français Jean-Louis Etienne : une immense bouée-laboratoire haute de 125 mètres, capable de dériver durant des mois à la même latitude que le cap Horn, et destinée à étudier scientifiquement les régions mal connues de l'océan Austral. S'il est financé, l'engin prendra la mer en 2015

Le vaisseau pourrait sortir d'un roman de Jules Verne. Que l'on imagine une bouée-laboratoire, haute de 125 mètres, capable de dériver durant des mois à la même latitude que le cap Horn, en se jouant, pour le confort de ses sept passagers, des fortes houles et des tempêtes. Et on aura une idée du futur «Polar Pod», le curieux engin nautique sur lequel l'explorateur français Jean-Louis Etienne embarquera pour sa prochaine expédition.

Celle-ci va se dérouler durant plus d'une année dans l'océan Austral. «Elle va consister, révèle-t-il, à réaliser un tour du monde inédit, en se laissant porter, d'ouest en est, par le courant circumpolaire antarctique, qui forme une boucle au large du continent blanc.»

Outre son caractère inédit et éducatif, la mission a un objectif scientifique : recueillir des données sur cette vaste région, dont les eaux froides absorbent 40% des émissions de gaz carbonique d'origine humaine. Et qui, a-t-on réalisé voilà une quinzaine d'années seulement, joue un rôle moteur dans la circulation océanique mondiale.

Conçu depuis deux ans par le bureau d'études Ship Studio, à Lorient, le Polar Pod n'atteindra les eaux de l'océan Austral, au mieux, qu'au début de l'année 2015. Mais la perspective de sa construction prochaine en France –elle pourrait débuter au second semestre de cette année– fait déjà souffler un vent d'excitation parmi les spé­cialistes des régions polaires : biologistes, bioacousticiens, experts en observation spatiale et océanographes.

Plusieurs de leurs institutions viennent de signer d'élogieuses lettres d'intérêt incitant leurs équipes à proposer des projets à même d'être mis en oeuvre sur le Polar Pod, dont la fabrication sera financée par des fonds privés.

«C'est que l'océan Austral où va se rendre Jean-Louis Etienne est, somme toute, assez mal connu», explique Patrick Farcy, de la direction scientifique de l'Ifremer.

 

Ce médecin-explorateur, âgé de 67 ans, était entré dans l'histoire en 1986. Il était le premier homme à avoir atteint le pôle Nord en solitaire, à bord d'un traîneau

 

Située en dehors des routes commerciales, la fameuse bande des «cinquantièmes hurlants» n'a pas été explorée de façon systématique par les navires océanographiques, qui n'y ont effectué que de courtes campagnes, durant l'été austral, pour des raisons de coûts.

Les vents de force 5 et les houles de 4 à 5 m qui y sévissent même par temps calme soumettent les bateaux à une agitation permanente, ce qui complique le travail des chercheurs.

Quant aux données des flotteurs Argo et à celles des satellites, elles sont parcellaires, pour les unes, ou de faible résolution, souvent limitées à la surface et manquant d'une calibration régulière au sol pour les autres.

(...)

Grâce à cette conception fondée sur l'autonomie, les équipes scientifiques devraient pouvoir travailler sur le Polar Pod pour un coût journalier bien inférieur à celui des navires océanographiques.

Ce qui fait dire que «ce vaisseau va surtout permettre de tester un nouveau concept. Celui des stations autonomes dérivantes, des équipements que les scientifiques envisagent de déployer sur les mers du globe d'ici à 10 ou 20 ans.»

Reste à le financer. Pour l'heure, Jean-Louis Etienne déclare n'avoir trouvé qu'un tiers des 10 millions d'euros nécessaires à l'opération sur quatre ans. Dix millions d'euros? C'est l'équivalent du budget d'une course avec un voilier neuf du Vendée Globe...

 

Pour visionner la vidéo avec sous-titrage français : la démarrer, puis cliquer sur 'cc' dans la barre de menu dessous, cliquer sur "English (automatic captions"), puis cliquer à nouveau sur 'cc' et sur "Translate Captions". Là, en cliquant sur la barre (Afrikaans), dérouler le menu afin de pouvoir sélectionner la langue française. Et OK


 

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Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article publié par letemps.ch, relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Vahé Ter Minassian

Source : www.letemps.ch