Le poisson, une "espèce" en voie de disparition ! - L'atelier

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 23/12/2011 à 19h52 par Mich.


LE POISSON, UNE "ESPÈCE" EN VOIE DE DISPARITION !

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Le poisson, une "espèce" en voie de disparition !

 

Menacés par la surpêche, la pollution ou la destruction des milieux, la situation de la faune et de la flore en milieu marin est catastrophique. La prise mondiale de poissons est en déclin régulier à cause de l'épuisement de la ressource qui perturbe toute la chaîne trophique et la biodiversité. A l'aube de 2012, des experts tablent sérieusement sur une disparition de l'"espèce". Le grand prédateur n'est plus le monstre marin mais bel et bien l'Homme.

Selon une étude publiée dans la revue Sciences et d'après les estimations des scientifiques tels que le professeur Daniel Pauly de l'université de Colombie-Britannique à Vancouver, 29% des espèces marines sont en voie d'extinction et dans les profondeurs du plateau continental il ne reste plus qu'environ 1% à 2% des stocks d'antan.

Concrètement, la répercussion de la modification du système océanique se traduit par l'invasion des algues vertes en Bretagne, la disparition du cabillaud canadien pesant désormais sur le cabillaud européen susceptible de connaitre le même sort. La pêche excessive comme celle de l'empereur, épuise la ressource plus vite qu'elle ne se reconstitue.

La pêche industrielle ne laisse pas le temps à la reproduction sachant que certains écosystèmes ont mis 8000 ans à se construire. Par conséquent, l'Europe est contrainte d'importer 60% de sa consommation de poissons. Aussi la chute des réserves de poissons de la planète n'est -elle pas seulement un problème écologique mais aussi une question de subsistance pour un milliard de personnes.

Ce tableau particulièrement noir s'explique en partie par le «gaspillage» des rejets qui s'élève à environ 20%,. C'est-à-dire les prises qui son rejetées à la mer en raison d'une mauvaise sélectivité effectuée par les pêcheurs.

D'autant plus que les exploitations minérales et énergétiques, comme les plateformes pétrolières offshore dont les besoins sont perpétuellement croissants, ont une incidence directe sur la survie de l'espèce. Face à l'urgence, la Commission Européenne a imposé des quotas de pêche. Le cas du thon rouge est le mieux connu, les droits de quotas ayant été réduits de presque 50%.

Heureusement, certains poissons comme le hareng sont à l'abri mais d'autres comme le merlan, le lieu jaune, la raie ou le turbot sont exposés à une risque pur et simple d'extinction ce qui explique une chute de 20% des prises des pêcheurs de l'Union Européenne en dix ans. Certains experts de l'ONU prévoient la disparition des poissons en 2050, mais avant d'envisager un apocalypse marin les gouvernements doivent réagir en gardant les pieds sur terre.

 

Un article de Orni, publié par streetgeneration.fr

 

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

Merci de PARTAGER les meilleurs posts partout où vous le pouvez, réseaux sociaux et autres.

 





Auteur : Orni

Source : streetgeneration.fr