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Cette actualité a été publiée le 06/10/2010 à 02h25 par Philippe BOISSEAU.


LE «PLANQUÉ» DU SERVICE MILITAIRE

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Le «planqué» du service militaire

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Contrairement au sergent de 28 ans qui a tiré à Carcassonne, Nicolas Sarkozy n'a, lui, pas couru le risque de se tromper de chargeur.

Car, lors de son service militaire en 1978, notre chef des armées a plus manié la cireuse à parquet que le fusil d'assaut.

«Il n'a même jamais été sur un champ de tir», assure un officier supérieur.

Pistonné par Charles Pasqua (qu'il évincera tout de même de la mairie de Neuilly), il s'est fait affecter dans une planque confortable, à la base aérienne 117, dans le quartier Balard, à Paris (1).

Il appartient alors au Groupe rapide d'Intervention : une «force spéciale» chargée... du nettoyage.

Le matin, il passe la cireuse dans les couloirs de ce QG de services administratifs et financiers de l'armée de l'air.

Celui qu'on surnomme alors «le gondolier de couloirs» dispose du reste de la journée pour poursuivre sa carrière politique de conseiller municipal à Neuilly et ses études de droit.

Contrairement à Jacques Chirac, lieutenant en Algérie, resté «fana-mili», Sarkozy a mal vécu son service national.

Dans une interview au «Nouvel Observateur» (13 décembre 2007), il déclarait : «Je n'ai jamais aimé être enfermé dans une caserne, même pendant mon service militaire !»

(1)«Nicolas Sarkozy. La fringale du pouvoir», par William Emmanuel, Flammarion.

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En savoir plus sur ce danger public


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Auteur : Jean-Baptiste Naudet

Source : hebdo.nouvelobs.com