Le périph parisien recouvert de panneaux solaires - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 06/01/2013 à 18h52 par kannie.


LE PÉRIPH PARISIEN RECOUVERT DE PANNEAUX SOLAIRES

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Le périph parisien recouvert de panneaux solaires

 

35 kilomètres de goudron et de béton. Des voies à n'en plus finir. Des centaines de milliers de véhicules qui l'empruntent chaque jour. Du bruit, beaucoup de bruit. Et de la pollution, beaucoup aussi.

Cette horreur architecturale, c'est le boulevard périphérique parisien, dont la construction remonte aux années 60-70. Depuis, les pouvoirs publics n'ont cessé d'essayer d'en réduire les nuisances : installation de murs anti-bruit, couverture de certains tronçons... Mais au final, le boulevard périphérique gâche toujours la vie de quelques 100 000 riverains de Paris et des communes limitrophes.

Les élus Verts de la capitale ont alors émis une proposition : et si les énergies renouvelables permettaient de réduire considérablement les nuisances de cette infrastructure ? Pour cela, ils ont imaginé une 'canopée solaire'. Ou plus simplement un toit solaire, le terme 'canopée' désignant l'étage supérieur de la forêt.

Il s'agirait alors d'un toit non fermé, puisque ce genre d'aménagements, s'il réduit les bruits du périph', entraîne des concentrations de pollution atmosphérique aux entrées et sorties des tunnels. Une structure légère serait fixée sur le boulevard, et des panneaux solaires viendraient la recouvrir.

Les 35 kilomètres de route ne seraient pas équipés, car tous ne bénéficient pas de conditions d'ensoleillement propices à la production d'énergie solaire. Mais une vingtaine d'hectares (sur les 120 au total couverts par le périph'), à l'est et à l'ouest de Paris, semblent remplir les conditions nécessaires à un équipement photovoltaïque d'envergure. Une question se pose alors : comment finance-t-on de tels travaux, avec des finances publiques toujours plus à l'agonie ?

Pour les initiateurs du projet, la réponse est simple : la canopée solaire peut être financée en tablant sur les bénéfices tirés de la revente de l'électricité qui sera produite. D'ici à ce que le projet soit voté puis lancé, il se passera probablement quelques années.

Le temps pour les décideurs d'observer le projet de canopée des Halles, actuellement en cours de réalisation. Si celui-ci se déroule bien, il encouragera peut-être à une décision favorable pour son cousin du boulevard périphérique.

Le temps également de voir si les objectifs de la ville de Paris en terme de recours aux énergies renouvelables (25% à terme, selon le Plan Climat adopté) et d'installation de panneaux solaires (200 000 mètres carré d'ici 2014, un chiffre qui ne sera a priori pas atteint) seront remplis, et si la couverture solaire du périph' sera toujours nécessaire.

 

Un article publié par univers-nature.com et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Univers-Nature

Source : www.univers-nature.com