Le Mali s'ouvre à la culture des légumes bio - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 17/01/2010 à 19h26 par Michel95.

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Le Mali s'ouvre à la culture des légumes bio

Information recueillie par Michel95

Après le coton-bio, ce sont les légumes-bio qui font leur apparition aujourd'hui au Mali.

Elles sont le fruit d'une expérience initiée par Helvetas, une ONG Suisse, pour pallier le manque de débouchés du coton-bio équitable depuis la crise économique et financière de ces dernières années.

Cette expérience porte sur deux bassins dans le cercle de Kati, notamment à Dioulafondo (57 km de Bamako) et Siby (près de 50 Km de Bamako).

Dans la première localité, elle fait présentement le bonheur d' une quarantaine de producteurs, dont 17 femmes, qui exploitent 10 hectares.

Les parcelles concernées ont été mises à l'abri des engrais chimiques, des herbicides et de pesticides pendant trois ans car la production se fait essentiellement avec les semences biologiques et la fumure organique.

A Siby, c'est une coopérative de 35 femmes qui exploite des jardins biologiques et produit des choux, de la salade, des tomates, des poivrons et des aubergines.

A Dioulafondo, la récolte de la tomate bio a débuté en fin 2009.

Et ce sont les marchandes de la capitale qui se déplacent pour s'approvisionner sur place.

Mais, il n'est pas rare de voir des expatriés (diplomates ou hommes d'affaires) s'y approvisionner les week-ends.

La bassine ( unité de mesure locale) est cédée entre 7.000 et 7.500 FCFA.

"Si les parcelles sont bien entretenus, un producteur peut gagner 20.000 à 25.000 FCFA par semaine", souligne Souley Maïga, un technicien qui encadre les producteurs.

Pour lui, le défi consiste aujourd'hui à trouver une étiquette pour faire la différence entre les tomates ordinaires et celles que ses protégés produisent.

Pour la campagne 2009-2010, Helvetas table sur une production de près de 200 paniers de 60 kg de tomates bio, soit 1,2 tonnes.

"Ce n'est pas mal pour un début.

Il faut maintenant bien communiquer sur cette initiative pour permettre aux exploitants d' en tirer le maximum de profits.

Cela permettra de vulgariser l' expérience à grande échelle pour des retombées financières non négligeables dans la lutte contre la pauvreté", précise M. Maïga.

Source : AfriScoop.com (Xinhua)

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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