Le développement technologique de l'Iran (2/2) - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 08/09/2011 à 01h23 par Kannie.


LE DÉVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE DE L'IRAN (2/2)

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Le développement technologique de l'Iran (2/2)

 

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Suite de Le développement technologique de l'Iran (1/2)

 

Stanechy pour sa part, nous parle du dernier rapport du FMI dont le moins qu'on puisse dire est qu'il fait un constat de bonne gouvernance en Iran. On mesure sans peine ce lourd aveu d'un pays qui n'a jamais cessé d'être diabolisé. Résumons sa contribution: «(...) Des experts du FMI en pleine galère !

Malgré eux, au terme de mois de travaux, contraints de déconstruire les clichés de la propagande impériale, l'iranophobie compulsive des «spécialistes» et «géopoliticiens» de la désinformation, instrumentalisés par les lobbies prédateurs, dont les imprécations récurrentes ne cessent de se déverser, dégouliner, dans nos médias...

En dépit de la fréquence des tremblements de terre, exceptionnelles sècheresses, embargos, sanctions, anathèmes, et autres "coups tordus". Jusqu'à concéder une croissance annuelle de 3,2% pour le dernier exercice (l'année fiscale iranienne se termine ou commence le 20 mars de chaque année). Avec des réserves en devises de 100 milliards de dollars, estimées à 109,7 milliards pour 2011/2012, pour être précis.

«Obligés d'admettre que le pays connaît une croissance soutenue. Pas seulement grâce aux cours internationaux du pétrole et du gaz, mais aussi sous l'action conjointe d'une forte croissance du secteur agricole.

Auquel s'ajoute l'effet moteur d'une rapide extension du crédit en faveur d'un important secteur industriel, bien diversifié, tout particulièrement des petites et moyennes. Afin d'améliorer leur productivité, leur compétitivité, et faciliter la création de nouvelles initiatives.

Le gouvernement iranien tout en développant l'habitat social a limité, en effet, les crédits hypothécaires spéculatifs dans l'immobilier. Un des rares pays où la spéculation immobilière est jugulée... Tout en maîtrisant le risque d'inflation et améliorant les rentrées fiscales. Preuve que les grands équilibres macroéconomiques sont sauvegardés.

Des finances ultra-saines, semblent se lamenter les experts. Aucun endettement auprès du FMI, ni accords spéciaux. Mieux encore : les perspectives sont bonnes avec une croissance estimée par prudence à 4,5% (la cible étant 8%), avec une inflation chutant de moitié pour se situer au niveau des pays européens de 12% dès 2011/2012.

Malgré un doublement prévisible de ses importations de biens et de services, les réserves sont évaluées à 305,3 milliards de dollars en 2016/2017. Soit un triplement par rapport au niveau actuel!»

«Au-delà de ces performances, poursuit Stanechy, ce qui est à retenir de la lecture du rapport du FMI c'est le «constat» de la remarquable réussite, à l'étonnement des experts eux-mêmes, portant sur la profonde rénovation en cours du système économique de l'Iran.

En décembre 2010, les subventions des prix de l'énergie et des produits agricoles ont été supprimées. Les produits pétroliers, électricité, et blé, en particulier, ont subi une forte augmentation.

Pendant une période transitoire, le montant économisé est redistribué aux ménages sous forme d'une allocation en espèces librement utilisable aux entreprises pour activer leur restructuration et leur modernisation en termes d'économies d'énergie. Les experts du FMI, ébahis, parlent de plein succès dans la mise en place de cette réforme, jusqu'à en reconnaître les avantages immédiats : amélioration de la redistribution des revenus, réduction de la pauvreté, et stimulation de la demande intérieure.

Ni "sur", ni "sous"-évaluée, la monnaie du pays correspond aux grands équilibres macroéconomiques. Signe évident d'une bonne gestion des finances publiques.

Le volet certainement le plus prometteur pour l'avenir du pays : la gestion maîtrisée de ses richesses pétrolières et gazières. Leur contrôle, dans l'indépendance de leur exploitation et la bonne affectation de leurs revenus, est considéré comme un vecteur essentiel de développement et de garantie pour les futures générations».

Pendant ce temps c'est le chaos en Libye, Total a arraché 35% des gisements et tous ceux qui ont participé à la curée revendiquent le butin. Le chef du CNT fait preuve de moins de pudibonderie. Il a annoncé que les pays seront récompensés en «fonction du soutien» apporté aux insurgés.

La chute du régime d'El Gueddafi libère la course à l'or noir où des reclassements sont prévisibles. Sous la forme d'un retour sur investissement dans la guerre. «Nous promettons de favoriser les pays qui nous ont aidés, notamment au travers du développement de la Libye.

Les autres pays arabes se tiennent le ventre et attendent patiemment leur tour. Ils ont acquis qu'ils ne sont plus maîtres de leur sous-sol et que le Nouvel ordre mondial permettra la répartition mondiale des ressources uniquement à l'avantage et entre les seigneurs de la science et de la technologie.

On le sait. L´Occident ne veut pas d´un Iran développé et toutes les manoeuvres visent à freiner le développement de ce pays, pays émergent par excellence et qui dispose de tous les atouts : une civilisation plusieurs fois millénaire, des réserves énergétiques les deuxièmes plus importantes en pétrole et gaz. Une population jeune, un grand pays et des universités développées.

Serions-nous capables d'imiter un pays qui a su, par ses seuls moyens, exploiter à merveille l'intelligence de son peuple ? On s'étonne que des musulmans soient capables d'orbiter des satellites ? Incroyable ! Inacceptable ! Inimaginable, dirait-on en Occident et même chez les défaitistes qui sont légion en terre d'Islam puisque leur religion est incompatible avec la science !

En Iran tout n'est pas rose, loin s'en faut, les mêmes maux de corruption, de népotisme, gangrènent la société. Le fait est là, c'est un pays qui avance et qui mise sur son intelligence.

Puissent les pays arabes le suivre dans cette marche forcée vers le savoir au lieu de s'installer dans la fatalité pour le plus grand malheur de leur peuple.

 

Un article du Professeur Chems Eddine Chitour, publié par alterinfo.net

 

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Auteur : Chems Eddine Chitour

Source : www.alterinfo.net