Le début du jour d'après : l'effondrement des glaciers est sans doute irréversible - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 13/05/2014 à 21h00 par Fred.


LE DÉBUT DU JOUR D'APRÈS : L'EFFONDREMENT DES GLACIERS EST SANS DOUTE IRRÉVERSIBLE

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Le début du jour d'après : l'effondrement des glaciers est sans doute irréversible

 

Le réchauffement des eaux de l'océan, qui réussissent d'autant mieux à faire fondre la glace, est une cause majeure du phénomène.

Selon des scientifiques spécialistes de gigantesques glaciers de l'Antarctique, ces derniers se trouvent d'ores et déjà dans un état de déclin avancé, une fonte sans doute irréversible – même si tout le processus pourrait prendre plus de 200 ans.

D'ici là, le phénomène pourrait causer une élévation du niveau de la mer supérieure à un mètre, ce qui n'augure vraiment rien qui vaille. Le coupable ? Le réchauffement des eaux de l'océan austral, lui-même dû au réchauffement climatique anthropique.

 

NB : Un mot qualifiant ce phénomène est celui d'«effondrement», qui fait penser à quelque chose de brusque et de catastrophique. Néanmoins, dans son sens scientifique, il désigne l'ultime stade de la fonte rapide d'un glacier. A l'échelle géologique, la rapidité est certaine, mais il est ici question de plusieurs siècles. J'aimerais vraiment insister là-dessus, vu que le mot sera sans doute utilisé à tort et à travers dans les médias.

(...)

 

 

Malgré tous ces faits, je suis certain qu'il y en aura encore pour nous dire que la glace de l'Antarctique augmente, pas qu'elle diminue. Au mieux, l'argument est fallacieux (et je suis bien charitable).

Pourquoi ? Parce qu'il y a deux types de glace en Antarctique. La première, c'est la glace marine (la banquise), et la seconde la glace terrestre (l'inlandsis). La banquise, c'est simplement ce qui gèle en hiver et fond en été; ses variations sont saisonnières et sa quantité fluctue aussi d'année en année, mais dans le temps, le résultat est relativement constant. Ce qui n'affecte pas l'inlandsis.

(...)

Dans ce cas précis, la fonte des glaciers de l'Antarctique ne nous affectera sans doute pas avant des décennies, voire des siècles. Mais ne soyez pas dupes. D'autres effets se manifestent tout de suite maintenant, et nous devons plus que jamais les prendre au sérieux.

 

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Phil Plait traduit par Peggy Sastre, publié par slate.fr et relayé par SOS-planete

 

 

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Auteur : Phil Plait

Source : www.slate.fr