Le coq gaulois risque de gagner son titre de triple (A)ndouille - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 18/11/2011 à 09h04 par Kannie.


LE COQ GAULOIS RISQUE DE GAGNER SON TITRE DE TRIPLE (A)NDOUILLE

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Le coq gaulois risque de gagner son titre de triple (A)ndouille

 

Avec la perte du triple « A », le coq gaulois devra-t-il se résigner à s'enfoncer encore plus les pieds dans son élément favori... ? Car avec ce retrait, les économistes s'accordent pour dire que le plan de rigueur en cours sera alors caduc, et qu'en conséquence la France devra immédiatement payer encore plus cher le remboursement de sa dette courante (qu'on paie pourtant déjà plus que d'autres bénéficiaires du titre triple «A», ce qui constitue dans les faits un triple A déjà perdu en anticipé !).

Le coq gaulois reste-il donc stupide, aveugle et sourd à toute solution économique véritable ? Car, comme la France fait sa croissance sur la consommation, cette dernière ne peut que ralentir en proportion exacte aux plans d'austérité successifs, mécanique de récession économique oblige !

C'est comme déplacer la terre d'un trou à un autre dans un jardin en espérant qu'il n'y ait plus de trou ! La France aura donc son titre de triple abruti : Abruti politique, Abruti économique, Abruti financier.

Pour comprendre mieux, il suffit pourtant, encore une fois, de regarder du côté de la Grèce ! La corruption généralisée de cet état s'est étendue aux organes vitaux : police, armée, justice, service fiscaux, entreprises... La Grèce ne peut plus remonter la pente parce qu'elle ne sait plus comment faire entrer l'argent alors même que l'économie est de plus en plus à terre....

Tel un cancer métastasé, la corruption empêche la Grèce de repartir, et, si nous ne réagissons pas vite, on finira sur le même chemin.

Or, comme tous les états sont corrompus (la Grèce n'étant en rien une exception comme on voudrait nous le faire croire...), la France est donc bien entendue touchée. Mais en fait, c'est la majorité des recettes fiscales du pays qui vont dans les poches de tricheurs. Les dépenses sociales (50% des recettes, principalement santé, éducation, transports) sont ponctionnées par la corruption généralisée.

Comme la Grèce (mais pas seulement), si la fraude concerne (aussi) le particulier, cette fraude pourtant immense reste marginale par rapport aux véritables responsables, lesquels sont à chercher dans la classe dirigeante, dans les grandes entreprises, les banques, les marchés...

Le reste des dépenses (l'autre 50% du budget) est également gangréné par les politiques dans le fonctionnement de l'État.

Mais les grandes ponctions sont d'abord tout simplement le fait des grands lobbies. À cause d'eux aucune réforme du système n'est faite. Le lobby n'est rien de moins qu'un des petits noms de la corruption !... Parler des lobbies évite de citer la corruption, qui est le mal universel du capitalisme, le mal du toujours plus... de gain, de pauvreté par l'exploitation, quitte à emprunter... de la dette justement !

Oui, la dette c'est d'abord la corruption, qui n'a cure évidemment des déficits, comme le font toutes les mafias, Grecques, Italiennes, ou à la française (du plus soft en méthode).

Comme le fait de n'importe quel joueur de poker qui joue tant qu'il reste de l'argent... à emprunter s'il le faut ! à mettre en gage l'avenir des Français. Et vous tenez à payer pour ça ?

Malheureusement, les lobbies sont toujours de plus en plus gourmands... augmentant alors de façon encore plus colossale la dette publique. Traquer leurs infiltrations dans l'économie et chiffrer n'est hélas pas facile, mais on constate seulement que le détournement est abyssal. Au point que les prétendus «déficits» ne sont que de petites bosses dans l'économie...

Le problème est que, là-dessus, si le particulier rechigne lui aussi parfois (dans les faits) à ce qu'on trace la corruption c'est qu'il craint pour son propre trafic. Or, tout ce qu'il fait n'est que de l'argent de poche, de la survie alimentaire à côté des véritables responsables. C'est ainsi que la Grèce entière a fermé les yeux à la corruption parce ce que tout simplement la fraude était généralisée en «bon» cancer métastasé dans sa population !

Le peuple doit dépasser ce stade et comprendre qu'il a plus à gagner (littéralement !) à obtenir l'intégrité de son état qu'à profiter du système dans le but d'y survivre. L'exemple de la Grèce montre que cela ne marche pas (ou plus !), la grèce est devenue prisonnière d'un cycle infernal où il est impossible de remonter avant de toucher le fond.

Allons-nous attendre d'en être là avant de faire quelque chose, comme le préconise finalement Eva Joly des Verts ? Et si l'argent dont nous avons tant besoin étant tout simplement là ? Et si c'était le seul moyen de retrouver la stabilité ?

Tous les pays industrialisés de la planète font de la dette. Mais tous trichent aussi : La corrélation reste flagrante entre dette et fraude. Et si l'équité, l'équilibre social, le financement écologique, dépendait d'une transparence économique ? Les caisses de l'État doivent devenir transparentes et le budget «public» au sens réellement de publique, c'est-à-dire de publier les comptes et non uniquement les résultats en cachant le reste des lignes !!!

Les industriels du médicament (avec la santé), le nucléaire, l'alimentaire, le pétrole, les marchés, les grandes niches de l'évasion fiscale off-shore, les valises de l'Élysée, les budgets territoriaux, les salaires des cadres et dirigeants dans l'état et les (grandes) entreprises (familliales ou CAC), les caisses noires de l'état au Sénat, et plus simplement des élus en général... (...) ... Ça suffit !!!

L'argent public est gardé ou gaspillé à tous les étages au lieu d'être remis dans la machine économique... !!!

Ce sont des milliards détournés à chaque seconde ! À l'Europe (subventions) ! Mais aussi au contribuable dans ses impôts ! Nous avons tous notre part dans le trillion de fraude mondiale annuelle, et c'est bien là le problème...

Partout on s'étonne de la mauvaise qualité des infrastructures payées par l'état : comme par exemple ici ou là d'un « H » qui s'écroule à peine construit par ...un élu de droite ou de gauche ! On s'étonne ainsi de la mauvaise qualité des prestations de l'état...

Encore une fois, la Grèce nous explique tout. La dette publique n'est que la conséquence logique du toujours plus d'escroquerie au budget quitte à faire des dettes : c'est comme ça qu'on organise le récession, avec du travailler plus (pour eux) afin de gagner moins (pour nous).

 
(...)
 

Pour lire la suite de cet article du Libère Terre, publié par lepost.fr, cliquer ICI

 

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Auteur : Le Libère Terre

Source : www.lepost.fr