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Cette actualité a été publiée le 06/01/2012 à 23h41 par Mich.


LE CERVEAU AU RALENTI DÈS 45 ANS

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Le cerveau au ralenti dès 45 ans

 

La baisse d'activité du cerveau et le déclin des capacités cognitives sont observables dès 45 ans, et non pas 60 ans comme les scientifiques le pensaient jusqu'alors.

The Guardian revient sur cette enquête menée sur 7.000 fonctionnaires britanniques et qui avait pour objectif d'étudier l'évolution de leurs capacités de mémoire, de raisonnement et de compréhension pendant dix ans. Les résultats sont sans appel: la diminution de l'acuité intellectuelle intervient bien dès la quarantaine.

Les individus étudiés se sont prêtés à des tests de raisonnement oral et mathématique, puis à des tests de mémoire orale et de vocabulaire. Entre 45 ans et 49 ans, un déclin de 3,6% des capacités a été observé chez hommes et femmes indifféremment, tandis que la différence entre les deux sexes se creuse entre 65 ans et 70 ans, âge auquel les capacités cognitives des hommes déclinent de 9,6% tandis que les femmes s'en sortent légèrement mieux, avec une baisse de 7,4%.

Dans une société vieillissante (la part des 75 ans et plus aura doublé en 2060 en France), ces données ont de quoi inquiéter, surtout lorsque l'on sait que les personnes dont les capacités cognitives se détériorent le plus rapidement sont celles qui auront le plus de risques d'être confrontées, plus tard dans leur vie, à la démence.

Archana Singh-Manoux, du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations à l'origine de l'étude en partenariat la City University of London, assure d'ailleurs que «comprendre le vieillissement cognitif sera un des défis du XXIe siècle».

Mais avant de penser à un médicament anti-vieillissement, il est possible de prévenir soi-même certains risques. Comme le rappelle The Guardian, aider son corps est un bon moyen d'aider sa tête. En surveillant, par exemple, son obésité, son taux de cholestérol ou sa tension artérielle, puisque les risques cardio-vasculaires et le mauvais cholestérol peuvent être responsables de la diminution des capacités cognitives de l'adulte.

Les politiques de santé publique gagneraient aussi à se placer plus dans une perspective «de la vie à la mort», notamment en ce qui concerne l'obésité infantile.

Pour le neuroscientifique Steven Rose, interviewé par la BBC, ce qui importe aujourd'hui c'est que les sociétés apprennent à accepter au mieux la vieillesse telle qu'elle est aujourd'hui, plutôt que de tenter à médicaliser une population toute entière.

 

Un article de slate.fr

 

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Auteur : slate.fr

Source : www.slate.fr